domingo 29 de noviembre de 2009

Une expérience intéressante…


Université du Costa Rica
Faculté de Lettres
École de Langues Modernes
LM-2484
Problèmes syntaxiques du français contemporain
Professeur: Ana Lucía Salazar Louviau



Une expérience intéressante…

Par: Fernando Alejandro León Avelar

Pourquoi veut-on apprendre le français? Voilà l’une des premières questions qu’on doit affronter lorsqu’on a décidé de suivre la filière de français! La réponse est, peut-être, aussi diverse que les différentes manières de penser qu’on trouve dans le contexte universitaire. Bien sûr, on peut donner plusieurs arguments et raisons spécifiques, tels que: devenir professeur du lycée, être un traducteur de qualité, voyager pour le monde entier ou simplement lire les œuvres littéraires de Balzac et Molière dans la langue originelle des auteurs… bien sûr, tout est valable!

La valeur réelle de maîtriser une langue comme le français réside, en grande partie, dans la diversité qu’on reçoit de la civilisation, la culture et le mode de vie foncièrement de la France, mais aussi des autres pays francophones. L’apprentissage du français permet entre autres: l’accès à l’information et l’acquisition d’une façon de penser critique et bien structurée, disons cartésienne. Toute cette assimilation, nous permet de distinguer la culture française et francophone comme un véritable carrefour de conceptions du monde, d’idéologies diverses et peut-être d’idées opposés parmi elles, mais en coexistence évidente.

Il serait pratiquement impossible que tous les étudiants partagent les mêmes critères sur ce que doit être une filière de français. Certainement, on est très conscient de l’effort fait pour la direction de l’école et du fait qu’au niveau de la quatrième année, tous avons acquis tout un bagage culturel que nous permet une certaine détresse dans l’utilisation de la langue, comme on dit populairement: «au moins pour se débrouiller». En effet, la gratitude et respect envers les professeurs et personnel administratif de l’école sera -et doit être- toujours la consigne de tous les étudiants qu’avons décidé de suivre cette magnifique filière, pour conviction et avec le désir de devenir meilleurs citoyens.

Cependant, étant donné le processus de changement continuel que nous impose la société actuelle. Il serait une erreur le fait de ne pas signaler différents points améliorables de la filière et s’enfermer sous un discours rétrograde, puisque la filière même doit être mise en constante adaptation, pour offrir un plan d’études suffisamment robuste, en concordance aux exigences et expectatives du marché de travail qu’affrontent les gradués.

Les suivants sont-en bref- quelques points, tirés de l’expérience personnelle, dans lesquels la filière pourrait améliorer en général:

- Il est parfait d’avoir une connaissance générale de la culture française, mais on retrouve certains cours et certaines méthodologies dites «conductivistes» qui font quelquefois un paradigme foncièrement guidé vers la mémorisation systématique et linéaire des contenus.
- La quantité n’est pas et ne serait jamais synonyme de qualité. Il reste complètement illusoire, le fait de croire qu’on peut tirer profit d’un cours dans lequel on doit courir tout le semestre pour ‘avaler’ le contenu d’une anthologie…Il serait plus sensé de mieux choisir les divers matériaux qu’on travaillera pour en tirer un majeur profit.

- Les encyclopédies ont été conçues comme œuvres de consultation panoramique. La mémorisation de ces œuvres et le fait de choisir tout une série de détails sans la moindre importance au lieu des thèmes centraux pose un problème de «pertinence» et de «panoramisation de l’éducation» dite supérieure.

- On trouve quelquefois une déconnexion parmi les contenus thématiques des différents cours et un objectif parfois diffus. De temps en temps, on s’aperçoit que le professeur du cours ne sait pas ce qu’on a déjà vu dans les autres cours ou pour le contraire, il suppose qu’on doit connaître ce qu’on n’a jamais vu.

- Le fait de réaliser des exposés n’a rien à voir avec les compétences des professeurs et leur détresse pour motiver les étudiants. De la même manière qu’un questionnaire où l’élève doit recopier les paragraphes d’une lecture quelconque intégralement et mémoriser par cœur les réponses résulte inadéquat si l’on cherche un apprentissage intégral de la langue.

- Évidement on a appris beaucoup, mais une filière comme celle de français sera toujours apte à modifications à fin de faire garantir la qualité de la même et le débrouillement des futurs professionnels, la participation des étudiants pour construire la filière doit être continuelle et le débat -l’espace propice- ouvert pour cette finalité.

- Les divers discours d’accréditation ne garantissent pas l’amélioration des programmes d’étude, puisque le remplissage linéaire des enquêtes ne permet pas de construire vraiment le débat et l’échange d’idées. Les élèves, indépendamment du niveau, pourraient bien apporter leurs réflexions concernant les cours, les professeurs, les matériaux et les méthodologies pour trouver les solutions plus pertinentes aux divers aspects améliorables de la filière.

- Certains professeurs donnent plus d’importance à l’évaluation qu’à l’apprentissage. Il en résulte contradictoire puisque les cours que donnent ces professeurs deviennent une liste de tâches pour accomplir et laissent de côté l’utilité réel du cours pour la suite de la filière, ou pour la vie. À la fin, le cours devient seulement un chiffre qui apparaîtra dans un acte des notes pour le registre. Si l’on pourrait appliquer ce qu’on nous apprend dans les différents cours l’apprentissage serait plus complet.

- L’intérêt des étudiants existe, si l’on ouvre les espaces pour le dialogue et la construction d’un meilleur plan d’études les idées proposées pourraient être adaptés et mises en place. Cela fomenterait la communication parmi les enseignants et les élèves, tandis que permettrait à ces derniers de savoir que leurs suggestions sont réellement écoutes.

- Il existe beaucoup d’aspects positifs que l’école travaille d’une façon convenable. Il faudrait aussi qu’un éventuel dialogue, forum ou débat contemple non seulement les aspects négatifs, mais aussi les positifs pour ne pas perdre l’orientation de ce qu’est bien fait maintenant.

- Continuer à rechercher l’excellence et la qualité devrait être l’un des objectifs de la filière. Pour cela, la constante adaptation aux exigences du marché de travail devrait prévaloir dans le développement des programmes.

En guise de conclusion, il faudrait désirer que l’éducation offerte par l’école soit d’une bonne qualité, comme il a été la consigne, cependant on pourrait toujours améliorer les cours en proposant le dialogue avec les étudiants.

Août-2009

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Última edición: Martes 18 de agosto del 2009
Ensayo para curso LM-2484
Fernando Alejandro León Avelar
Cualquier consulta, sírvase dejar un comentario
o contácteme a: fernando.leonavelar@ucr.ac.cr

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