Entre l’erreur et l’horreur… quelques situations non connues au Costa Rica.
Par: Suri et Maria Sama XD
Premièrement, voyons le cas d’une erreur médical…
Comment une erreur médicale peut-il bouleverser la vie d’une famille?
El Llano de Alajuelita, madame Marina López, raconte son histoire avec une sorte de résignation, lassitude et laconisme. Elle signale que cela a été la volupté du seigneur... et que cela devait se passer de cette façon et non d’une autre. Cependant, il serait difficile à croire que une erreur de telle magnitude ait eu lieu au système de santé public du Costa Rica. Surtout, si le pays a obtenu plusieurs reconnaissances à cause de son système de santé.
Après plusieurs opérations, les médecins avaient déterminé que sa jambe droite resterait inutile et il fallait l’amputer. C’est avec l’annociation de cette affaire que sa vie a été bouleversé… Au début, le fait de savoir que un membre de cette dame avait attristé toute la famille… Les filles de cette dame citent qu’elle a toujours montré une volonté très forte en plus, la famille avait travaillé toute la vie…et elle s’avait résignée à continuer sa vie avec une seule jambe.
Mais le jour de l’opération on a coupé la jambe erroné. Une erreur ? négligence ?
On a conseillé la famille de demander la « Caja Costarricense Seguro Social» (CCSS); néanmoins, madame restait très résistante à cette idée. Elle considérait que les médecins ont fait tout ce que leur était possible. En plus, la religion chrétienne, le pardon et la prière sont des valeurs importants pour tous.
Finalement, madame Marina a décidé de porter plainte par l’insistance de ses filles.
Il faudrait se questionner, c’est à qui la responsabilité de cette négligence? Comment indemniser les membres amputés de cette dame? Quelle est la version officielle de la CCSS? D’où est sorti ce médecin qui à coupé la jambe erroné ? Et que fera-t-on pour résoudre cette situation?
Ensuite analysons une autre problématique affecte aussi au pays, c’est le cas de l’harcelement sexuel au pays.
Les journalistes Chappel et di Martine affirment que l’harcelement sexuel est l’une des principales formes d’agression au travail en Amérique latine.
En effet, au Cosat Rica cette situation fait partie de la vie de courante de la population.
Bien que certaines professions soient plus exposées que d’autres, les victimes ont une caractéristique commune: l’impuisance.
De ce fait, les femmes et les jeunes ainsi que le travailleurs solitaires sont plus en danger. C’est pour quoi un grand nombre de pays y-inclus le Costa Rica se sont doté d’une loi spéciale sur l’interdiction et la prévention du harcèlement sexuel.
Il serait sans doute très difficile d’éliminer totalement cette violence au travail, il est en revanche possible de la faire régresser, car ses causes et les circonstances dans lesquelles elle se produit sont aujord’hui mieux connues.
Il y a 35 ans le sociologue Amitai Eteioni disait que seule une société juste est capable de répondre aux exigences nouvelles et de satisfaire les anciennes en permettant à ses membres de donner un sens à leur vie, réduirait fortement la violence , mais ne le ferait pas totalement disparaître.
Finalement, on se pose la question: le Costa Rica est-il vraiment le pays le plus heureux du monde?
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Última edición: lunes 05 de octubre del 2009
Histoire rapide...
Fernando Alejandro León Avelar
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