politique du Costa Rica du XIXe siècle"
Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur...
Abreuve nos sillons !
Dans l’Europe du 1789 il y avait un air de liberté provoqué par une condition sociale d’inégalité et d'une politique despotique. En France, il y avait aussi beaucoup de chômage, le pays avait plusieurs dettes comme inégalité avec les impôts, la situation est devenue très grave et instable. La bourgeoisie et le peuple payaient chaque fois plus d’impôts. La manque de ressources était évidente et la noblesse restait à la nécessite de garder ses privilèges. À tout cela s'ajoutent les idées des soldats qui ont combattu dans l’indépendance des États-Unis en 1776, lesquels réclamaient l'égalité et la participation populaire.
La France de cette époque-là était gouvernée par Louis XVI et Marie-Antoinette. Durant le gouvernement de Louis XVI se sont créés plusieurs impôts pour affronter tous les problèmes du pays, action qui est devenue très impopulaire entre tous les couches sociales. Le roi a convoqué à une assemblée générale, mais on ne l'a pas appuyé. L'assemblée -qui a été la majorité- voulait que ses projets soient approuvés, raison par laquelle le roi s'est opposé à cette idée, en conséquence les bourgeois se sont révélés. De tout cela on peut dire que le plus importante est-ce que pendant ce temps à Paris le mécontentement général grandissait de plus en plus.
Le peuple français a considéré la déclaration comme une conquête pour donner une valeur universelle aux droits de l'homme. Ici au Costa Rica, on peut dire que ses premières idées ont été données par M. Florencio del Castillo. De cette manière, le Costa Rica est déjà indépendant au XIXe siècle et le pays a commencé pour chercher ses premières notions de souveraineté et volonté populaire.
Même au Costa Rica la formation de l’état comme une société politiquement organisée, nous a fait réfléchir que tout ce qui concerne à la souveraineté a été influencé directement par l’illustration et les idées qui provenaient de la France et le reste de l’Europe. La division des pouvoirs à l’exécutif, législatif et judiciaire n’a pas été faite par hasard. Le concept de souveraineté était toujours dans le même pays et sa condition libre. S’il est vrai que le Costa Rica n'a pas combattu par son indépendance, on peut dire que cette indépendance est l'idée concrétisée de la liberté de la pensée et du sentir, sa volupté et notre concept de démocratie.
On doit mentionner aussi l’influence qui ont eu les idées de l'illustration dans notre culture: l’éducation, la vie quotidienne et l’avenir politique du pays. À cet moment-la, le Costa Rica est devenu indépendant sans aucune guerre, si l'on veut sans savoir comment prendre une décision politique, c'est-à-dire, le pays était dans un processus de changement, les premières années du XIX siècle ont délimité le futur de notre nation. L'éducation a pris comme modèle celui de la France, tandis que les philosophes de l'illustration soutenaient que l'éducation de l'homme était basée sur la raison et ils prêchaient la nécessité de s'instruire.
La presse est aussi un moyen important pour la diffusion de la connaissance. Elle a été apportée au pays à l'initiative de M. Miguel Carranza en 1830. D'une manière générale nous pouvons dire que le soulèvement de la nation est dû grâce aux pères de la patrie, des hommes tels que M. José Ma. Castro Madriz, M. Jesús Jiménez, M. Mauro Fernández, M. Juan Mora Fernández et plusieurs d'autres qui ont consigné les bases pendant les premières années de vie indépendante.
Finalement si on a dit que la Révolution Française a provoqué une lutte et les français ont été les acteurs et les actrices de leurs actes, pour le Costa Rica la lutte s’est gagnée un peu après; par exemple: en la lutte contre les flibustiers dans les campagnes nationales de Santa Rosa et de Rivas le Costa Rica a eu un modèle de lutte constante qui est sorti quand il a été nécessaire. En ces temps de déséquilibre social, nous les costariciens devons retourner aux armes, aux armes du dialogue et de l'égalité sociale. Notre devoir est d'entreprendre la lutte contre celui qui est flibustier moderne qui menace avec ses pas continus, nos armes la volonté populaire et le sentiment d'un peuple uni.
Aux armes citoyens, aux armes citoyens! Le Costa Rica a traditionnellement été un pays de paix qui est nécessaire toute lutte a eu une raison d’être, quand on évoqué aux armes, ce sont des armes du dialogue.
Annexe 1
«Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen de 1789»
Article 1 - Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
Article 2 - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.
Article 3 - Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Article 4 - La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.
Article 5 - La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.
Article 6 - La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit
qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ces yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Article 7 - Nul homme ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font
exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l'instant ; il se rend coupable par la résistance.
Article 8 - La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement
appliquée.
Article 9 - Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Article 10 - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi.
Article 11 - La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
Article 12 - La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.
Article 13 - Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.
Article 14 - Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
Article 15 - La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.
Article 16 - Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.
Article 17 - La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
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Última edición: martes 28 de julio del 2009
Ensayo UNED-2006
Fernando Alejandro León Avelar
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