jueves, noviembre 12, 2009

Une expérience enrichissante…

Une expérience enrichissante…

Par: Fernando Alejandro León Avelar

Le fait de connaître une culture assez proche de la notre, si on l’analyse en termes de distance… et contradictoirement, au même temps, très éloignée à cause des préjudices sociaux est une occasion propice pour évoquer la réflexion. Une communauté comme celle des Huetares à Quitirrisí de Mora (Costa Rica), reste pour quelques uns, l’un de vestiges de un passé indigène qu’on a autrefois voulu cacher. Pour d’autres, c’est la preuve explicite d’une population autochtone résistant au passage du temps. Si on se réfère à la constitution de l’être historique costaricien, cette communauté peut marquer un point de transition entre le passé préhispanique du pays et un avenir hétéroclite en voies de mondialisation.

Quelques soixante kilomètres séparent la Réserve Indigène de Quitirrisí de Mora de la métropole San José. Région montagneuse, de verts paysages et une végétation exubérante. Ils ont perdu leur langue vernaculaire au profit de l’espagnol…Aux habitants de la région ne leurs restent que quelques mots pour faire allusion aux éléments de la nature ainsi que pour les pratiques traditionnelles et coutumes. L’éducation qu’ils reçoivent est celle que leur est imposé par le Ministère de l’Éducation Publique (MEP), ils demandent un enseignement plus adapté à ses traditions. La seule différence que le MEP incorpore aux programmes est une classe appelée «culture» laquelle apparemment devient une continuation des ‘études sociaux’ ou de ‘sciences’… les dirigeants de la réserve luttent pour avoir la possibilité de décider qui doit être l’enseignant de la classe de culture… selon leur avis, la personne chargé de cette poste doit être originaire de la communauté et avoir au moins 50 ans pour qu’effectivement puisse transmettre les traditions aux enfants.

Si on doit répondre à la question: les indigènes, sont-ils bien? La réponse sera oui, en termes généraux. Voyons: ils reçoivent jusqu’à la éducation primaire dans le village. Les jeunes doivent voyager à San Marcos de Tarrazú ou Villa Colón pour aller au Lycée ou au collège technique (mais voyager c’est possible même en autobus) et ils obtiennent même les services de santé publique dans les Ebais (Petits centres d’attention régionale de la CCSS –Caisse Costaricienne de la Sécurité Sociale-). Néanmoins, on pourrait bien nuancer cette affirmation de bonheur si on parle du respect pour leurs traditions. Les habitants de la région réclament par exemple qu’on veut leur imposer les différentes religions ou cultes (catholique, christianisme, mormones…) en détriment de leurs croyances.

Certainement, ils avouent ne pas être contre les nouvelles technologies, les télécommunications et les nouveaux outils du monde de la computation et de l’informatique…C’est la préservation de leurs pratiques ce qu’ils demandent, pourquoi doivent-ils accepter le catholicisme qu’on veut les imposer aux classes de religion à l’école? Pour quoi doivent-ils vivre dans des maisons très réduites comme à San José? Pour quoi doivent ils changer leur mode de vie et leurs coutumes?

La communauté compte avec 1200 familles. Les habitants de la région veulent revendiquer la culture huetar du pays, ils maintiennent rapports avec les autres communautés indigènes du pays. Également, ils assistent aux réunions de COANI (Commission Nationale d’Affaires Indigènes) pour protéger les intérêts des indigènes.









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Última edición: miércoles 14 de octubre del 2009
Une expérience enrichissante…
Fernando Alejandro León Avelar
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miércoles, noviembre 11, 2009

¿Dónde jugarán las hadas?


“¿Dónde jugarán las hadas?”

Por: Fernando Alejandro León Avelar

Hace días estaba reflexionando sobre el poco espacio que tenemos para hablar con nosotros mismos, salir a caminar y pensar en el avenir mientras construimos el hoy activamente. Pensaba en todo esto y de pronto recordé una leyenda, si se quiere una creencia popular que un día me transmitieron. Según eso, cuando una pluma va a caer cerca de nosotros e intentamos agarrarla si la pluma se nos escapa son las hadas que desean jugar con nosotros. Hay que decir que las hadas prefieren jugar con los niños y especialmente se manifiestan para recordarnos esos tiempos donde los problemas cotidianos no existían conceptualizados como tales.

Pues sí, recordaba la leyenda de las hadas. Recordé también que desde hace mucho dejé de jugar con ellas y a pesar de mis invocaciones nocturnas a las musas pues hay tiempos en los que todo parece ir muy de prisa. ¿Monotonía?, ¿mecanización?... Por un momento pensé: ¿qué tal si un día ni siquiera aves tenemos?, ¿cómo se manifestarían las hadas?, ¿y sin bosques?, ¿dónde jugarán las hadas si seguimos deforestando el paisaje?, ¿será que el mundo de los negocios se impondrá a los juegos de infancia?, ¿volveré a jugar un día con las hadas, correteando detrás de ellas entre las montañas?

En ocasiones todo parece contradictorio, sin sentido, pareciera a veces que el objetivo es pasar por una serie de etapas a como de lugar. Para el joven encontrar su lugar en la sociedad es cada vez más difícil. Todo un proceso de búsqueda de la identidad se desencadena y los que van más avanzados en esa búsqueda volverán a ver a los que a penas comienzan, silenciosos, pero intentando hacer visibles las cicatrices de la indiferencia y la indecisión que ya habrán superado.

¡Ojalá que cada día encontremos esa inspiración para seguir jugando con las hadas!, ¡ojalá siempre pudiéramos tener ese espacio de reflexión interior! Y al final, ser conscientes de nuestro papel en este planeta que un día heredáremos a otros. ¡Ojalá! Pero el ser humano parece ser la sola especie condenada al auto exterminio. Crimen, contaminación, fanatismo religioso, intereses políticos, corrupción… esta sociedad ocupa jugar con las hadas y darse su espacio.

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Última edición: martes 13 de octubre del 2009
“¿Dónde jugarán las hadas?”
Fernando Alejandro León Avelar
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martes, noviembre 10, 2009

Histoire rapide...

Reserva Huetar de Quitirrisí de Mora, Costa Rica

Entre l’erreur et l’horreur… quelques situations non connues au Costa Rica.

Par: Suri et Maria Sama XD

Premièrement, voyons le cas d’une erreur médical…

Comment une erreur médicale peut-il bouleverser la vie d’une famille?

El Llano de Alajuelita, madame Marina López, raconte son histoire avec une sorte de résignation, lassitude et laconisme. Elle signale que cela a été la volupté du seigneur... et que cela devait se passer de cette façon et non d’une autre. Cependant, il serait difficile à croire que une erreur de telle magnitude ait eu lieu au système de santé public du Costa Rica. Surtout, si le pays a obtenu plusieurs reconnaissances à cause de son système de santé.

Après plusieurs opérations, les médecins avaient déterminé que sa jambe droite resterait inutile et il fallait l’amputer. C’est avec l’annociation de cette affaire que sa vie a été bouleversé… Au début, le fait de savoir que un membre de cette dame avait attristé toute la famille… Les filles de cette dame citent qu’elle a toujours montré une volonté très forte en plus, la famille avait travaillé toute la vie…et elle s’avait résignée à continuer sa vie avec une seule jambe.

Mais le jour de l’opération on a coupé la jambe erroné. Une erreur ? négligence ?
On a conseillé la famille de demander la « Caja Costarricense Seguro Social» (CCSS); néanmoins, madame restait très résistante à cette idée. Elle considérait que les médecins ont fait tout ce que leur était possible. En plus, la religion chrétienne, le pardon et la prière sont des valeurs importants pour tous.

Finalement, madame Marina a décidé de porter plainte par l’insistance de ses filles.

Il faudrait se questionner, c’est à qui la responsabilité de cette négligence? Comment indemniser les membres amputés de cette dame? Quelle est la version officielle de la CCSS? D’où est sorti ce médecin qui à coupé la jambe erroné ? Et que fera-t-on pour résoudre cette situation?

Ensuite analysons une autre problématique affecte aussi au pays, c’est le cas de l’harcelement sexuel au pays.

Les journalistes Chappel et di Martine affirment que l’harcelement sexuel est l’une des principales formes d’agression au travail en Amérique latine.

En effet, au Cosat Rica cette situation fait partie de la vie de courante de la population.

Bien que certaines professions soient plus exposées que d’autres, les victimes ont une caractéristique commune: l’impuisance.

De ce fait, les femmes et les jeunes ainsi que le travailleurs solitaires sont plus en danger. C’est pour quoi un grand nombre de pays y-inclus le Costa Rica se sont doté d’une loi spéciale sur l’interdiction et la prévention du harcèlement sexuel.

Il serait sans doute très difficile d’éliminer totalement cette violence au travail, il est en revanche possible de la faire régresser, car ses causes et les circonstances dans lesquelles elle se produit sont aujord’hui mieux connues.

Il y a 35 ans le sociologue Amitai Eteioni disait que seule une société juste est capable de répondre aux exigences nouvelles et de satisfaire les anciennes en permettant à ses membres de donner un sens à leur vie, réduirait fortement la violence , mais ne le ferait pas totalement disparaître.

Finalement, on se pose la question: le Costa Rica est-il vraiment le pays le plus heureux du monde?


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Última edición: lunes 05 de octubre del 2009
Histoire rapide...
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lunes, noviembre 09, 2009

«Le rire tue la peur et sans peur il n’y a pas de foi»

The "Bates" team...

LM 2481-Langue et traduction II
À rendre le 21 septembre 2009
10%

Devoir

Nom: Fernando Alejandro León Avelar Note: ___________

Après avoir regardé le film “Le mon de la rose” commentez la phrase suivante en faisant des rapports avec les éléments nécessaires (par exemple: la langue, la situation de l’abbaye, les bibliothèques…): «Le rire tue la peur et sans peur il n’y a pas de foi». Minimum 300 mots. Soyez cohérents et clairs dans vos idées.

«Le rire tue la peur et sans peur il n’y a pas de foi»
D’abord, le rire apparaît comme une liberté censurée. Spécifiquement, il s’agit d’une liberté de penser, d’une liberté d’effectuer et d’une liberté de réfléchir. Le rire évoque l’insoumission envers l’église, la rationalité et l’indépendance de l’être humain (étant donné sa capacité innée pour décider et mener sa propre vie). La caractéristique de rire s’explique avec un sens scientifique pour amoindrir les souffrances de l’être humain, comme une faculté et un héritage apprécié même par les grecs dans les comédies d’Aristote; on signale comme l’a établi Rabelais que «Le rire est le propre de l’homme»; tout à fait, de la part de l’Inquisition, on relève une perspective imposante qui cherchait à cacher les connaissances pour conserver son pouvoir. De cette façon opposons la notion de rire, au fait d’interpréter une censure dans le discours officiel comme une affaire de foi, ainsi, la religion veut se faire implanter entre la souffrance et la peur.

Ensuite, considérons que le latin, langue officielle de l’église, était réservé à une élite; foncièrement, on reconnaît dans cette langue un symbole de pouvoir et d’autorité; elle reste un outil de communication inconnu pour le peuple, ce qui marque déjà un aspect de différentiation entre les moines et les villageois, ces derniers n’ont
même pas une identité et un passé valable pour les intérêts de l’église. Il est vrai que l’accès aux livres était également limité à quelques uns en dehors du clerc et des courtisans. De cette façon, on pourrait parler au moins d'une double censure: l’accès à la langue du savoir et l’accès aux livres que l’église condamnait pour considérer qu’ils étaient contre la foi chrétienne, voire hérétiques. Dans ce sens, on reconnaît que l’imposition culturelle du christianisme aux païens est faite à partir de l’implantation d’une autre culture et d’une modification de leurs croyances vernaculaires.

Finalement, analysons le rôle des prêtres comme préservateurs de la culture. Comme traducteurs, scribes ou simplement comme gardiens de l’abbaye ils ont pu recueillir les plus vastes bibliothèques de l’humanité. La responsabilité de l’église est celle de préserver les documents, les plus importants de la civilisation; notamment, les œuvres grecques et latines de l’antiquité. Cependant, la fonction de préservation deviendrait secondaire si on considère qu’à l’intérieur des couvents plusieurs œuvres dites «profanes» disparaissent quand l’inquisition a voulu protéger les intérêts de l’église; une vague d’obscurantisme menace un passé glorieux pour l’être humain. Et l’Inquisition fera prévaloir ses intérêts en dépit des cultures autochtones et du savoir.


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Última edición: lunes 05 de octubre del 2009
«Le rire tue la peur et sans peur il n’y a pas de foi»
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domingo, noviembre 08, 2009

Notes de classe. LM-2484 2.0


Notes de classe. LM-2484 2.0


Par: Suri

28-09-09
La Cadre Commun Européen de Référence pour les Langues (CECRL)
Langues français
Langues régionales

201 objectifs (méthodes) pour l’enseignement des langues
Diplôme <=> certificat

Français/arabes ///allemands/turcs

Objectif politique
Toutes les langues ayant une même valeur
Pour éviter la xénophobie

Expression orale (compréhension - production)
Expression écrite (compréhension - production)

Les habitants de l’Europe ont besoin

Apports

1) Réception= écouter et lire
2) Production= s’exprimer oralement en continu à l’écrit
3) Interaction=prendre part à une conversation
4) Médiation= connaissance complète de la langue, traduction et l’interprétation

Perspective «actionnelle» -> taches
Langue= communication

Composante linguistique
-lexique
-syntaxe
-phonologie

Composante sociolinguistique
-relations sociales

Composante pragmatique

05-10-09
VERLAN
«parler jeune»
-l’inversion de syllabes
-suppression de la dernière syllabe au de la dernière voyelle

Argot-> secret, pour ne pas être compris par les autres

Verlan (á l’en vers)
Vers – l’en (1950)

Moyen Âge XIIè siècle
Littérature=> effet différent
Roman de Tristan et Iseut
=>Béroul

Tristan= Tantris

XVI et XVII d’autres occurrences

Jeux de mots=>pour s’amuser

XIXe siècle=> communication orale
Milieux très restreins, comme les prisons (forçats)
La pègre (voleurs)
2ème moitie XXe siècle => l’Occupation Allemande

1970 => langage «codé» dans les banlieues parisiennes (ouvriers-immigrants)
Verlan comme une limite au vocabulaire
Liberté dans l’inversion des syllabes

Auguste le Breton 1954=> romans policiers
Rififi chez les hommes

«emploi massif»=> dans la société

2000=> forme massive

«pur et dur» groupes codés

Phénomènes de communication sociale
-Rap français
-SMS

QU=K
Voyelle + S+voyelle= Z
Omission de l’e dit muet

Règles de base

1) On parle du langage parlé, c’est-à-dire de la phonétique=> pour être lu à haute voix
2) Ajouter ou supprimer la dernière voyelle d’un terme
3) Découper le mot original en 2 partis (en français standard)

Arabe
Ara-beuh

4) Inverser les 2 partis

Beuh- ara

5) Supprimer la voyelle finale (parfois la syllabe, parfois changer)

Beuh-ara
Beur

Autres exemples :
Bizarre
[bi-zar]
Zar-bi
Zarb’

Flic=>policier
Flikeuh
Fli-keuh
Keuh-fli
Keuf

Fête=teuf
Teuh-fê
Feteuh

Femme
Fammeuh
Fa-meuh
Meuf-fa
Meuf

Feu= euf

Musique= zicmu

Paris
Rispa
Ri’pa

Laisse béton= laisse tomber

Se la péter= exploiter

BCBG= Bon-chic-bon-genre

Gossbo = beau gosse




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Última edición: lunes 05 de octubre del 2009
Notes de classe. LM-2484 2.0
Fernando Alejandro León Avelar
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sábado, noviembre 07, 2009

Pensamientos incautos






Hoy recibí varias señales...
me encanta poder leer entre líneas,
interpretar las miradas
y los silencios...


Météo Paris, Ville de Paris / Pluie dans l'après-midi dimanche 19° / 12° ...

"Cuanto más mires hacia atrás,
más difícil te resultará mirar hacia delante".
- Pierre Bonnard

oh hijo pródigo, rechazo esa alternativa...no es en el interior...

"Le passé n'est pas une maladie honteuse,
mais il est préférable de soigner l'avenir".
-Thomas Sankara"

Puedes tomar la oscuridad de la noche y convertirla en un faro eternamente...
La vida es para aprender no para solo ser un observador
.
Estamos en tiempos de guerra y mi espada está sedienta de sangre...
Estos días de memorización estúpida y aglutinante activaron algún mecanismo de memoria pasiva en mí... ya no me acordaba de ciertas cosas.

Por ejemplo. que siempre he sido un romántico empedernido…
Que siempre detesté que escribieran setiembre y no septiembre.
Recordé también todos mis errores y mis fallas…
Recordé los amores y los horrores, recordé el ayer y añoré el porvenir
.
Recordé mis sueños y temores de niño: mis héroes, mis pasiones y mis descansos fatigosos Recordé que en algún momento no hubo más camino y entonces decidí construir...
Recorrí calles y sabanas, bosques y praderas…escalé mis montañas.
Aventuras insensatas, mis recuerdos del ayer... mis recuerdos del ayer.

Y aquí estoy, sigo bailando en medio de la noche alrededor de la fogata…
Escucho la gaita y confío en el canto de la alondra.
Porque nuevas historias vendrán, nuevas aventuras y esos recuerdos.
Esos recuerdos quedarán
y el dolor de la noche partirá ¡qué complicado que es lo simple!

¿Curioso verdad?
la luna espera pacientemente el regreso de mi exilio y volveré.
Porque el oráculo lo anticipó: "Ítaca no es el lugar, es el viaje"

Porque la gente te juzga por lo que dicen de ti y no por lo que eres.

"Una canción más, una canción menos." ¡Qué más da!...
Pues en la música todos los sentimientos vuelven a su estado original
.
Polvo somos, polvo de estrellas....fugaces, por cierto.
Y un día solo dejaremos de existir.
Cuando nadie recuerde quienes fuimos
.
Porque sólo muere el que se olvida ¿lo recuerdas?
¿Recuerdas las estrellas fugaces? y ¿los sueños de otoño?


No, sin duda no, al menos no como el aire fresco
de la mañana golpeando tu rostro,
el aire que anunciaba al nuevo día...
¡cómo olvidarlo!

auf wiedersehen
___________
Última edición: domingo 14 de agosto del 2009

Pensamientos incautos

Fernando Alejandro León Avelar
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viernes, noviembre 06, 2009

Notes de classe. LM-2481. Traduction


D'abord, revenons sur terre!

Traduction (notes de classe 14-08-09)
Le dictionnaire

Lexicographie=> domaine qui a pour but de confectionner des dictionnaires
(Certains l’appellent la science des mots)

Il existe plusieurs types de dictionnaires: bilingues, monolingues...

Le dictionnaire peut être extensif (lorsqu’il s’agit de tous les mots d’une langue, exemple: les dictionnaires généraux)

Ou bien intensif (par exemple, les dictionnaires techniques ou scientifiques, juridique, tourisme).

Dictionnaire des choses (aussi monolingue)

Dictionnaire des mots (général-normal)

Des entrées: mots qui apparaissent dans un dictionnaire.

Les articles.
-Orthographe
-Prononciation
-Catégorie grammaticale
-L’origine étymologique
-La définition
-Les emplois
-Les expressions types

Présentation polysémique (plusieurs sens, exemple: faire)
Homonymes (par exemple: le cas de livre)

Dictionnaire=> Définitions

Morphosémantique=> définition relationnelle (c’est-à-dire, l’information du mot qui permet de faire le lien entre la signification et la formation, exemple: la base et les affixes)

Définition par inclusion (définition substantielle)
Il s’agit de designer la classe générale à laquelle appartienne le mot définie et de spécifier ce qui le distingue des autres sous classes. => fille => personne de sexe féminine (catégorie grammaticale-genre bien marqué).

La définition par opposition (le cas des antonymes)

Relations lexicales
-Synonymie: il s’agit d’un sens semblable
-Antonymie: relation de deux termes de sens contraire
-Homonymie: un même signifiant, mais avec des différents signifiés
-Homophonie: la même prononciation
-Homographie: une identique graphie
-La polysémie: l’acception des mots (exemple: défenseur)
-La monosémie: un mot, une seule signification (traduction directe)
-Paronymie: il s’agit des mots qui ont signifiés différents, mais qui se ressemblent un peu, exemples:

Collision//collusion
Percepteur//précepteur



¡Feliz navidad!
Traduction (notes de classe 21-08-09)

Les théories prescriptives


-Ce sont des théories construites à partir des remarques d’un traducteur-auteur
-Elles défendent une argumentation qui prône l’élégance

Les précurseurs
-Cicéron (Discours de Démosthène et d’Eschine)
-Saint Jérôme (traducteur de la Bible –la vulgate latine-)

Il ne s’agissait pas de traduire mot à mot, mais l’idée pour transmettre le savoir aux autres (le cas de Cicéron)
Dans le cas de St-Jérôme, il s’agissait de textes religieux «mot à mot», les profanes étaient pour la traduction libre… L’idée était de conserver les mystères.

Traduction sens pour sens et idée avec une idée
Saint Jérôme convaincre d’instruire et polémiquer le public auquel il s’adresse

Moyen Age et Renaissance
Etienne Dolet
-Comprendre le sens du texte
-Connaître parfaitement, aussi bien, la langue originale et la langue dans laquelle on va traduire
-Ne pas rendre l’original mot à mot

Français-Espagnol => en fait, les idées sont claires
La Renaissance=> grec et latin

On essayait d’éviter le néologisme, il valait mieux d’utiliser les éléments de la langue française.

Joachim du Bellay: «Défense et illustration de la langue française»
-Traduire est une activité à laquelle on s’adonne quand l’aspiration lui manque.
-Théorie de la traduction
-Des auteurs, ils n’ont pas traduit, ils évitent les éléments grecs, latins et italiens
-L’Imitation et le style

Lemaistre (le siècle classique)
-Être fidèle
-Imiter le style de l’auteur
-Éviter les allitérations cacophoniques
-Organiser la matière en nombre de cinq, sept ou parfois huit syllabes
-Il fallait couper les périodes trop longues en plusieurs membres

Facile à lire
Littérale=> mot à mot
Lemaistre => Lemaître

Son propre style mais respecter le texte original

Poésie=> vers
=>périodes longs

Combinaison
-Prescriptive
-Descriptive
-Proscriptive


Les théories descriptives
Elles cherchent à faire une description des procédés de la traduction.

Les précurseurs
-Saint Augustin

Le signe: significatio et sonus

1) On ne peut pas connaître le mot sans avoir une expérience directe de ce qu’il signifie

L’arbitraire=> cela dépend de chaque culture

2) Plusieurs signifiants peuvent avoir un seul signifié (synonymie)

3) Plusieurs signifiés peuvent être représentés par un seul signifiant (polysémie)

Un mot, plusieurs significations (cela pose de difficultés, une traduction erronée)

Chateaubriand
-Description des procédés
-Respecter le sens du texte original

Littéral
Poème épique
Anglais Milton

-Calque
-Création de néologismes
-Respecter les mots courants, communs et «horribles» (pas d’élégance)
-Respecter les différents registres de langue

Chateaubriand critiquait les traducteurs de la Pléiade

Pluriel=>singulier
Adjectif=>substantif

Respect du texte original

Mézirac (Claude-Gaspard Bachelet)
Le traducteur ne doit rien ajouter à ce que dit son auteur (pas de commentaires) c’est-à-dire, le traducteur ne doit rapporter aucun changement qui puisse altérer le sens.

Liste de procédés qu’il critiquait
-Additions> ajouter
-Omissions> ne pas respecter le texte original
-Erreurs de sens> liberté
-Erreurs d’interprétation> liberté

Urban (Wilbur Marshal Urban)
Les questions de traductibilité et d’intraductibilité
Philosophe américain de la langue, le premier auteur qui a donné la notion de ce qui est admissible ou non en traduction.

Esquimaux => beaucoup de notions concernant la neige
Il aura surement de choses intraduisibles

Un autre exemple: bribri (langue autochtone d’une communauté indigène du Costa Rica) envers le français

Pour donner une équivalence, il faut avoir clair la notion d’univers linguistiques.

Toutes les langues ont des choses communes, c’est-à-dire, on trouve certaines notions qui sont communes dans toutes les langues:

-au moins 2 voyelles, une ouverte et une fermé
-une action, c’est-à-dire, la notion du verbe
-Sujet, verbe et complément
-morphologie => en général

Flexions=> suffixes

Langue agglutinante=> turc
Langue isolante=> chinois (base)
Langue flexionnelle=>espagnol, français (morphème, plusieurs fonctions, suffixe après flexion) exemple: chanteurs

Chant = base
eur=suffice
s=flexion

Vinay et Darbelnet (Canadiens)
-L’emprunt: corrida (en français)
-Le calque: gratte-ciel
-La traduction mot à mot (littérale)
-La transposition: changer la catégorie grammaticale
-La modulation: changement du point de vue
-L’équivalence: interjections, dictons et expressions figés
-L’adaptation: surtout les titres

Roman Jakobson
Les fonctions du langage:

-Traduction intralinguale: un mot à travers de la même langue, traduction à l’intérieur d’une même langue
-Traduction interlinguale: c’est la traduction proprement dite, on interpréte les signes linguistiques à travers une autre langue: chien <=> perro
-Traduction intersémiotique: signe linguistique au moyen de signes non linguistiques (culturelle)

Jean René Ladmiral
La traductologie comme une science
Texte source/ texte cible
«Source» = «texte original/ texte de départ»

Point central de la Théorie descriptive

La théorie du polysystème
Even-Zohar et Gidean Toury (Israéliens Université de Tel-Aviv)
«La traduction comme recteur d’interférences entre les différentes cultures»
-Tous les domaines de l’activité humaine comme des systèmes
-Le grand système s’appelle polysystème (le polysystème est le vecteur interférence entre les différentes cultures)




Figure 1. Polysystème

Le rôle de la traduction. Pour eux, la traduction est divisée en plusieurs strates, ces strates entrent toujours en conflit.

Strates (position) :
-Centrale->pour contribuer à la formation d’une culture et l’enrichir
-Périphérique->ne donne pas des interférences dans la traduction d’un texte.

Tradition central
Europe=> Amérique Latine
Littérature française=>littérature russe

La notion d’interférence

1) Consommateur (lecteur, destinataire)
-les littératures ne sont jamais en situation de non-interférence
-L’interférence est dans la plupart des cas unilatérale

2) Institution (contexte)
-Institutions sociales, mass-médias

Explications
-Toute la littérature va prendre les influences d’une autre littérature
-L’interférence se fait même si la langue source ignore la langue d’arrivée

Exemple:
Littérature française => littérature russe ( A->B)

-Les niveaux social, économique, politique, scientifique et autres vont influer seulement la partie littéraire.

-L’interférence littéraire n’est pas nécessairement liée à d’autres interférences sur d’autres niveaux entre les communautés

3) Producteur (émetteur, écrivain)
Personne qui écrit le texte original

4) Marché (contact-canal)
Toutes les personnes qui achètent le texte

5) Répertoire (code)
Règles qui gouvernent une langue

6) Produit (message)
Résultat

Conditions pour l’émergence de l’inférence
-Des contacts entre 2 cultures
-Le prestige
-Le pouvoir (colonialisme)
-Le besoin (une littérature pauvre va prendre les caractéristiques d’une autre littérature)

Polysystème=> on ne voit plus la traduction comme un passage linguistique, mais comme un domaine complet dans tous les domaines.

Efim Etkind (descriptive => prospective)
(Pour la traduction de poésies)
1) La traduction-information
Donne au lecteur une idée générale du texte original

2) La traduction-interprétation
Combine la traduction avec la paraphrase et l’analyse: on donne des explications (commentaires)

3) La traduction-allusion
On traduit une partie du poème
1ère strophe la rime et le sens
2ème et les autres, on ne respecte pas, c’est une traduction rapide

4) La traduction-approximation
Le traducteur dit qu’il est incapable de faire la traduction, il propose une traduction générale (pour éviter les critiques)

5) La traduction-recréation
On récré l’ensemble en conservant le sens et la rime du texte original ainsi que les images

6) La traduction-imitation
Il s’agit d’une source d’inspiration pour créer un autre poème, on ne va pas respecter le texte original.


Traduction (notes de classe 24-09-09)
Les théories prospectives


Elles sont connues sous le nom de théories programmatiques

-Cette théorie considère la traduction comme une œuvre artistique et ouverte
-Cela correspond aux positions des auteurs modernes (XIXème et XXe siècles)

On retrouve 2 tendances:
-Le courant néo-littéraliste
-Le courant T-R (de la traduction - recréation)

Le courant littéraliste (Walter Benjamin)
-Il faut qu’il y ait un rapport entre la traduction et l’original
-Il faut que le traducteur respecte le document original au moment de faire la traduction
-La visée de la langue (quel est l’objectif de la langue)
-La visée (la dénotation)
-Le mode de visé=>la connotation

Les langues sont différentes, chaque langue représente à sa manière sa vision de monde

Visé=>les cultures représentent le même référent de différentes façons

# 13 => dénotation

Mode de visé: connotation représente pour occident une chose négative, mais pour l’orient c’est une chose qui porte du bonheur

Le problème c’est comment conserver le sens.

Les théories prospectives visent la traduction de la poésie

-Le courant de la traduction recréation
León Robel (poésie russe)
-La traduction représente tout le processus de la connaissance humaine (la traduction reprend tous les domaines de la connaissance humaine)
-La traduction présuppose une opération de traduction interne (intralingual d’abord, ensuite extralingual)

-La polysémie du texte doit être manifestée par la pluralité des traductions

Il n’y a pas une seule traduction mais, multiples traductions.

Texte original=> traduction 1, traduction 2, traduction 3….

Traduction ouverte: qui puisse s’adapter au long de l’histoire

Polysémie=> tous les domaines, tous les changements.

Octavio Paz, traduction recréation

4 points
-Le rapport entre langage et traduction, pour lui le langage n’est pas un phénomène universel puisqu’il se manifeste sous formes de différents langues…le langage a besoin de la traduction

-L’aspect littéraire de la traduction. La traduction n’est jamais quelque chose qui est exact au texte original, il y a toujours de choses qui disparaissent

On respecte la forme ou le sens, perte d’information

-Le rapport entre traduction poétique et création littéraire. Traduction comme une œuvre d’art qui sert à récréer un autre texte avec les outils de sa langue, la rendre belle et qui soit utile.

Il la considère comme une espèce d’art. Ce n’est pas seulement un changement linguistique.

-Récréer cette manifestation artistique dans la traduction. Respecter l’intention du texte original et récréer la partie artistique.

Transformation et récréation

-La traduction comme point interculturel.



¡jajajaja!


entretenidas en clase... ¡awwww...que sueño...!
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Última edición: lunes 28 de septiembre del 2009
Notes de classe. LM-2481. Traduction
Fernando Alejandro León Avelar
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jueves, noviembre 05, 2009

Le suicide...


Qu’est ce que mène les gens au suicide?

Certains des 23 employés de France Telecom se sont suicidés, quelques uns sur leur lieu de travail en dénnoncent les conditions de travail, même aux postes de responsabilité variable.

Qui a poussé ses gens à se suicider ?
Ils n’ont pas quitté leur travail puisque il est de plus en plus difficile de trouver du travail et les conditions de travail sont de plus en plus difficiles.

  • Charges de travail très lourdes
  • Parler avec eux pour les soigner
  • Médecins de travail

  • La desesperation
  • Les institutrices ne se suicident pas
  • Problèmes comme tout le monde et en plus

Les problèmes du travail
Pour prendre des médicaments, il faut se rende compte qu’on est malade


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Última edición: lunes 28 de septiembre del 2009
Plan para conversación
Fernando Alejandro León Avelar
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miércoles, noviembre 04, 2009

À la recherche du plan, comment développer un plan à l’écrit ?…



À la recherche du plan,
comment développer un plan à l’écrit ?…

Par: Fernando Alejandro León Avelar

La controverse autour du fait d’avoir ou de ne pas avoir un plan préconçu peut-être attenue si on considère qu’en fait, même si le plan n’existe pas physiquement sur une feuille, l’écrivain arrive à structurer sa pensée avant de se mettre à écrire; si on veut être un peu plus explicite, on pourrait même dire que les idées ont un certain ordre dans le cerveau et souvent on sait déjà ce qu’on veut écrite et comment on veut communiquer à autrui.


Trois groupes d’individus sont distingués concernant le plan: premièrement, ceux qui disent ne pas avoir un plan ou ceux qui ont un peu de plan comme c’est le cas de Jean Marie Gustave Le Clézio; notamment, celle-ci reste une tendance de caractère quasi-automatique et parfois assimilée au surréalisme.


Deuxièmement, dans le cas de ceux qui font leur plan «a posteriori» on peut reconnaître que si l’analogie: «Dieu c’est à l’Architecte de l’Univers», tandis que «l’écrivain c’est à l’architecte de son texte» reste vraie, dans la vie réelle on ne distinguera point d’édifice bâti sans une planification dite «en avance». Pourquoi, à l’écrit, certains avouent qu’on pourrait le faire? Ce qui reste vrai est que le fait de ne pas avoir un plan oblige de manière néfaste et lourde à plusieurs reprises et modifications, de façon telle que le premier brouillon serait loin de l’ouvrage finale et on devra travailler davantage le texte.


En plus, si un plan est conçu pour faciliter l’édification de l’écrit, cette notion de plan dit: «a posteriori» permet de constater la contradiction envers le discours de la méthode énoncée par Descartes. Voyons la maxime en latin: «Cogito ergo sum» (en français, «je pense donc je existe»), elle a un ordre dans les actions, d’abord: «je pense», ensuite «j’existe»…elle symbolise la pensé même! Du point de vue cartésien que le plan: «a posteriori» suggère l’idée de «j’existe donc je pense», ce qu’est bien différent, même si on insiste sur négliger ce point.

En autre, pour ceux qui font un plan précis, il s’agit simplement d’énoncer clairement les idées puisqu’elles ont été conçues avec une méthode. Une certaine pratique déterminée, si l’on veut, par l’application pure, rigoureuse et scientifique à l’heure de concevoir et ordonner la structure de leur pensée et leur texte.


De cette façon, l’écrit se présente comme une compétence communicative où l’on met en évidence l’obligation de réfléchir avant d’écrire, obligation très liée à une fonction sociale caractérisée par l’action des infinitifs propres du champ communicatif, comme c’est le cas de: informer, expliquer, défendre, réclamer, justifier, persuader et demander qui en sont la preuve. C’est-à-dire, «écrire» est «communiquer».


Il faut le dire, on n’apprend pas à écrire par télépathie…au contraire, comme l’établit le dicton: «c’est en forgeant qu’on devient forgeron». En effet, c’est en exerçant l’activité qu’on arrive à la perfectionner. Le fait de savoir que l’élection d’un titre est significative est aussi importante, mais sans la pratique on n’arrivera pas à pouvoir écrire, il faut d’abord s’exercer.

Concernant l’élection d’un plan déterminé, il dépend dans une grande mesure, du type de texte qu’on veut produire…mais l’inéluctable est, comme Descartes lui a établie, d’avoir une méthode pour écrire avec clarté.

Particulièrement, il est bien de créer ce qu’on appelle en anglais un «brainstorm», ce qui permet d’avoir une notion plus exacte de ce qu’on veut dire. Il est important de savoir quel est notre point de départ et quelle sera l’idée cible; il faut donner en plus, tous les éléments pour que le texte soit capable de s’expliquer pour lui-même et se défendre, si c’est le cas.


Dans cette conception, il s’agit aussi de créer un texte vivant, intéressant et clair, même si c’est le cas d’un écrit utilitaire. Selon mon expérience personnelle, parfois le plan est précédé d’un petit dessin dans un coin de la feuille…bien sûr, c’est une constatation complètement subjective…mais je trouve que c’est plus facile d’enchaîner les idées.


Finalement, si on doit choisir un plan spécifique, dans mon cas, je préfère la pyramide inversée qu’on nous apprend en communication collective (pour ceux qui suivons la filière de journalisme), cette technique reste un moyen effectif pour communiquer avec méthode; on nous montre comment répondre aux dites «W-Questions» de l’anglais, c’est- à-dire «WHO-WHY-WHAT-WHOM-WHOSE-WHICH-WHERE et WHEN», dont certaines portent sur le lieu, la personne, la cause... c’est peut-être un procédé très lie au journalisme, mais on nous rappelle souvent d’apporter même le nom du chien et sa date de naissance si c’est le cas ayant pour but maîtriser l’information complète.



Sources: • Lionel Bellenger «L’expression écrite» Chapitre IV [pages 95-124]
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Última edición: lunes 28 de septiembre del 2009

À la recherche du plan, comment développer un plan à l’écrit ?…

Fernando Alejandro León Avelar

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martes, noviembre 03, 2009

Petits détails

Une petite poupée qui m'a donné Nata

Ma tour Eiffel

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Última edición: lunes 03 de agosto del 2009
Petits détails
Fernando Alejandro León Avelar
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lunes, noviembre 02, 2009

Embotellamiento en Tibás...cierre de vías



Niñas ridículas juegan a Super Man
y salen gravemente heridas por metérsele
a los carros. ¡Basta ya de eso!
No más motocilistas imprudentes.

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Última edición: lunes 03 de agosto del 2009
Más choques pendejos, ¡pendejos!
Fernando Alejandro León Avelar
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domingo, noviembre 01, 2009

Le temps de l’école et le temps des médias

Sur internet:
Université de Costa Rica
Faculté de Lettres
École de Langues Modernes
Français
Professeure : Gabriela Alfaro Madrigal
LM-2481 Langue et Traduction II


Par: José Daniel Madrigal Álvarez et
Fernando Alejandro León Avelar
Le temps de l’école

Au XIXe siècle le français gagne du terrain mais c’est le patois qui reste. Il faut dire que presque chaque localité avait un patois, de façon qu’en 1807 le ministre de l’intérieur Coquebert de Montbret avait demandé le nom des nombres ainsi qu’une version de la parabole de l’enfant prodigue afin d’avoir un échantillon de ces parlers. Même si le parler local reste d’usage quotidien aux approches de la Révolution, le français est devenu la langue des aristocrates et le bilinguisme s’est prolongée pendant le XIXe siècle.



En 1832 Guizot organise les écoles primaires et 50 ans après, Jules Ferry instaurera l’école laïque, gratuite et obligatoire de façon que l’étude de la langue française sera impétueuse. Pour apprendre à écrire il fallait maitriser l’orthographe et c’est pour cela que plusieurs grammaires scolaires ont été rédigées. En 1835 la 6e édition du Dictionnaire de l’Académie a eu 36 000 mots. En plus, le gouvernement a décidé d’exiger cette orthographe dans tous les examens et dans tous les actes administratifs pour aboutir à l’implantation et l’uniformisation du français.


De cette façon, au XIXe siècle le siècle le français est obligatoire dans les écoles. Les révolutionnaires ont tenté d’abolir les patois, mais c’est jusqu’à la Première Guerre mondiale où les exigences d’avoir une langue commune ont fait que les soldats communiquent en français et qu’à leur retour ils aient continué à parler le français à la maison.



Certainement, il est difficile de savoir avec précision où on parlait le patois, puisque la désaffection de celui a été encouragée par les maîtres d’école qui punissaient les enfants qui parlaient patois en classe. On pourrait distinguer un sentiment d’honte et découragement lorsque l’enfant se retrouvait avec ses camarades et même avec sa famille. C’est, grosso modo, l’évolution de l’école en France.



Le temps des médias

Au XIXe siècle la langue bénéficiera d’une large diffusion. Notamment, avec la «TSF» ou la téléphonie sans fil. C’est en 1921 que des postes récepteurs de radio sont exposés pour la première fois à Paris, 8 ans auparavant la première publicité est diffusée. 5 millions de postes récepteurs en 1939 sur une population de 41 millions d’habitants. Des auteurs de l’après guerre tels que Jean-Paul Sartre évoqueront leurs souvenirs d’enfance, il s’agissait d’énormes boîtes à produire de la parole et de la musique, de véritables meubles.


Depuis les années 30, plusieurs gens entendront nouvelles façons de parler. 20 ans plus tard, c’est la télé qui suivra la radio. Déjà, en 1935 des émissions régulières partent de la Tour Eiffel, mais 15 ans après l’audience est encore faible. En 1950 il n’y a que quelques centaines de récepteurs.

En 1949 le premier journal télévisé est présenté par Pierre Sabbagh. En 1960 on compte 1,5 millions et en 1985 en total 23 millions d’appareils.

D'ailleurs, la télévision gagne progressivement une place centrale dans la vie des Français avec la radio et devant le cinéma de 1927. Les présentateurs de la télévision ont donc une grande responsabilité dans l’usage de la langue.

En ce qui concerne la prononciation selon Anne Lefèvre –une linguiste- la tendance c’est d’avoir une prononciation neutre qui ne se confonde pas avec la prononciation « parisienne » maintenant, l´extension de la communication et l’aspect d’unification des usages fait envisager les différentes pressions médiatiques qui vont dans le sens de la convergence des usages et la standardisation du français.


L’informatique et les NTIC
L’avènement de l’informatique et les nouvelles technologies de l’information et la communication

Internet
Internet ne substituera pas les autres moyens de communication connus, non, internet est un niche des autres médias…cela veut dire qu’on intègre ce qu’on a déjà, comme c’est le cas des journaux, des vidéos en donnant naissance au produit multimédia

Variations et dynamisme du français dans les médias

  • Polynomie et langue des médias
  • Langue polynomique
  • Tolérance envers les variétés locales
  • La limite de l’intercompréhension

Parmi les inconvénients
Pour certains l’avènement d’internet a détruit les formules de politesse ainsi que les formalités d’usage

L’avenir des technologies
La communication multimédia s’envisage comme l’avenir des médias
Il s’agit de combiner les éléments textuels, les arts graphiques, l’audiovisuel, l’animation et la programmation linéale interactive.

Une fois que les applications multimédia seront répandues on pourra passer à la communication hypermédia où l’utilisateur participe interactivement avec le système proposé.






Sources

• LAROUSSI F et BABAULT S. «Variations et dynamisme du français» L’Harmattan 2001, Paris.

• LOCHARD G «Apprendre -avec- l’information télévisée» Centre de Liaison de l’Enseignement et des Moyens d’Information 1989, Paris.

• JEANNENEY, J N. «Une histoire des médias, des origines à nos jours ». Editions du Seuil. 1996. Paris.

• BRUÉZIÈR M et MAUGER G. «La France et ses écrivains: La vie scolaire» Hachette. 1957. Paris.

http://fr.allafrica.com/stories/200902050536.html

http://www.journaldunet.com/0512/051208credocarcep.shtml

http://www.la-croix.com/parents-enfants/article/index.jsp?docId=2248801&rubId=24298


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Última edición: lunes 14 de septiembre del 2009
Le temps de l’école et le temps des médias
Fernando Alejandro León Avelar
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sábado, octubre 31, 2009

Virgen del Carmen



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Última edición: lunes 03 de agosto del 2009
Virgen del Carmen
Fernando Alejandro León Avelar
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viernes, octubre 30, 2009

Notes de classe. LM-2484


Notes de classe, problèmes syntaxiques du français contemporain (10 août- 07 septembre 2009)

Par: Fernando Alejandro León Avelar


Lundi, le 10 août 2009
Français contemporain
Langue première (parfois maternelle=>école et maison)
Ou langue seconde

FLE (Français Langue Étrangère) = compréhension, lecture, oral
À cause du rythme, fluidité et rapidité on néglige en FLE tout le triangle vocalique (phonèmes)

Patte ? pâte
Eté ? j’étais

Le système de traitement: vous vs tu

Français de France
-Métropolitain (un peu colonisation)
-L’hexagonal (politique)
-Standard (règles de langue)

-Parisien

Français d’Europe: France, Suisse, Belgique et d’ailleurs Canada (Québec à l’est)
Acadien (Nouvelle Écosse, Nouvelle Brunswick) XVIII siècle (Français plus pur, influence des EEUU)

Afrique: français, mais fortement influencées par la langue première

Vocabulaire et syntaxe différents

Français international=> Français standard (norme/règle)
-ouvrages linguistiques
-grammaires
-dictionnaires

XVII siècle
Dictionnaires (régionalisme)
Francophonie (pas accepté de la même manière)

Du point de vue politique on distingue
(sens autre chose-> gouvernement central de la France)
-écrivain français
-écrivain francophone
Réminiscence du système impérialiste

François Mitterrand
Léopold Sédar Senghor (Sénégal: poète, président et professeur de français)

Le français comme une langue que sert à communiquer
Langue vivante
Francophonie reste un concept ambigu
Lundi, le 17 août 2009
FLE=> Français Langue Étrangère (pour les non francophones)
Reste différent de:
Celle qu’on enseigne à l’UCR qui est plutôt Français Langue Seconde
La différence c’est que cette dernière à un but plus culturel, avec un sens plus professionnel (par exemple avec le tourisme)

École de Langues Modernes ->1960
FLE-> en France vers les années 70 grâce aux études linguistiques

Ces études se font sur une réalité extralinguistique => fixation

Pour le FLE
-Associations
-Formation de la langue étrangère
-Centres pour les exiles politiques (parfois pour qu’ils deviennent journalistes)
-Institutions comme l’Alliance Française
-Pour suivre les études dans une université française
-cher et intensifs
-méthodes faites pour les étudiants qui étudient en France
-Innovation

À l’université=> centre de langues étrangères (pour les adultes)
-centres adjoints (par exemple pour les américains)
-classes pour non francophones (enfants, immigrés)
-étrangers qui vont vivre en France

Il s’agit surtout d’une approche communicative
- communiquer facilement
-expression et compréhension à l’oral

L’incompétent de Francisco Antonio Pacheco (quand il était Ministre de l’éducation) insistait sur la manque d’espaces et d’installations… mais il y a plein de centres éducatifs qui ne pourront donner même les mathématiques avec les installations qu’ils possèdent

Diplômes => test (2006)
Dilf = Diplôme initial de langue française (A1-A2)
Delf= Diplôme études de langue française (B1-B2)
Dalf= Diplôme approfondie de langue française (C1-C2)

Missionnaires => problème extra-linguistique

Lundi, le 24 août 2009

On a seulement analysé l’impact linguistique et culturel pour les étudiants de la filière…surtout dans le cas ou ceux qui aspirent avoir une place fixe au MEP doivent se soumettre à une preuve en FLE pour l’Alliance Française, tandis qu’a l’université on est préparé dans le système du Français Langue Seconde.

Lundi, le 31 août 2009
FNAC= Fédération Nationale d’Achats

Linguistique Politique=> impérialisme linguistique (Péjorative)

Domination de l’anglais dans le monde.
Volonté d’imposer une langue aux autres
Au XII siècle les rois anglo-saxons imposent leur langue aux autres (langue celte)
Aussi sur le français

Grande Bretagne-> constituer un empire hors des îles britanniques
-Exemple: L’Inde

Au détriment des langues régionales (locales)
Elles ont dû céder leur place à l’anglais => à l’oral et à l’écrit (puisque l’anglais a eu plus de force)

Effervescence=> L’Union Européenne
EEUU->Utiliser l’anglais en toutes les activités
La plupart ne parle pas l’anglais
-> Abandonner la langue nationale
->Pour avoir accès aux postes de décision on doit savoir l’anglais
->Classe dominante
->Par nécessité, pas pour loisir ou plaisir

Le Japon dans l’Asie et d’autres peuples aussi
La culture grecque (Grèce)
Marseille=>considérée surtout grecque
Pour les termes scientifiques

Rome-> L’empire Romain (le latin)
-mots de l’administration
-latin parlée (vulgaire, populaire)
-Français, espagnol, portugais, italien

Évolution social-linguistique
Problème
Domaine scientifique-> animaux, plantes
Domaine juridique->église catholique
Liturgie-> textes de communication

Doublets-> 1 même terme qui a donné naissance à 2 autres termes

L’espagnol-> l’Espagne
Costa Rica-> Faible population XVIe siècle

Le portugais-> Le Brésil

L’arabe// religion musulmane

Le Russe 1930 Joseph Staline
-Favorise l’enseignement de la langue russe sur les langues régionales
-idées politiques=>doctrine communiste
-L’Europe de l’est et l’Asie (tous les pays sous domination russe)
-L’armée rouge très forte

Français=>impérialisme linguistique
Beaucoup de langues régionales (qui viennent du latin vulgaire)
-Gaule (gaulois) -> gaulois mélangé (gallo-romain)
-L’île de la cité XIe siècle
Francien langue écrite (somme d’autres dialectes d’oïl et d’oc)
Celui qui donnera naissance au français

L’ancien français pas de lois en général (île de France)
Evolutions dans la langue=> versions de français moderne
Le français=> appuyé pour le pouvoir
Littérature a commencé à se développer pour devenir la langue nationale

XIVe-> XVIIe => moyen Français
(pas de dictionnaires, pas de grammaires)

XV=> le français se définit, mais pas de documents écrits

XVI=> La pléiade (Du Bellay) Défense et illustration de la langue française
On propose comment défendre cette langue et comment l’enrichir

L’imprimerie=> Gutenberg, cela permet de lire en français=> consolidation de la langue française

1539 François I régions en Italie
Édit de Villers Cotterêts langue de la justice et du pouvoir (justice-droit) renaissance
Langue officielle des français (la plupart analphabètes)

1635-> L’Académie Française. Début de la réglementation de la langue. Dictionnaire et grammaire de la langue (syntaxe de la part des grammairiens)

Début de la réglementation=> unité de la langue française

Révolution française, une seule langue pour tout le territoire pour qu’une personne soit libre elle devra connaître ses droits
-Déclaration des droits de l’homme en français

Langue très localisée n’aura pas les concepts qui sont éloignés d’elle

L’abbé Grégoire a suggéré que tout le monde devrait parler français (universalité)

L’enseignement public obligatoire: on privilégie le français sur les autres langues régionales



Lundi, le 07 septembre 2009
L’impérialisme linguistique (langue régionale-secondaire- vs le français)
Patois->péjoratif surtout à la fin du XIXe
-L’objectif était éliminer les langues régionales
-Châtiments corporels (jeu sur les valeurs)
-aussi pendant la recréation
L’honte pour laisser seulement le français

XIX et XX l’église accepte les langues (elle est pour les patois) régionales mais on l’écarte de l’enseignement
Les enfants parlais patois avec les parents, il se donne ainsi une sorte de coexistence

L’industrie agroalimentaire
L’abandon des villes. La 1er Guerre Mondiale provoquera un changement dans les habitudes

Séparation, confiscation de ses biens

Tendance à diphtonguer

Arrière-grands-parents (patois, monolingues-langue régionale)
Grands-parents (bilingues, le français et leur patois)
Parents (le même)
Enfants (monolingues, seulement le français)

Parfois pour accéder à une nouvelle occupation, pour l’école ou simplement pour l’oral

Compréhension ? production

Service militaire->instruction=>langue de communication le français

Mutilation, protestations, pression => tolérance
Réalité extralinguistique> apprendre la réalité à travers la langue

1970 (et 1960) linguistes vont proposer l’étude pas normative mais sur une langue parlée => une sorte de divorce entre la règle écrite et ce que les gens disent (c’est-à-dire ils vont parler d’une autre manière)

Changer vis-à-vis les langues régionales=>écoles dans les régions
Breton
Basque
Occitan (midi, Toulouse=>textes semblables au latin)
Catalan (Pyrénées orientales)
Catalogne espagnole
(Pour le basque et le catalan)

1870- L’Alsace et la Lorraine- L’Alsacien (très proche de l’allemand. Exemple: Alphonse Daudet –Lettres de mon moulin-)
Gouvernement de la commune fin XIX
Basque ? des autres langues (Pays basque espagnol)
Patois=> Les langues d’oïl méprises

1992-> Conseil de l’Europe: Charte Européenne des langues régionales=> vigence des langues. Mais la France n’a pas ratifié l’accord.

2008-> Langues régionales sont désignées comme partie du patrimoine culturel français

Le gouvernement français veut garantir l’égalité quant aux jugements dans une langue qu’on comprend et même pour faire connaître la loi

Consommation- signalement panneaux- produits=>langues régionales=>vieillissent

Breton, selon Sarko il ne s’agit pas de minorités opprimées
La centralisation de Vichy a permis les langues régionales

Discours de colonisation->civilisation
Les pays exotiques doivent se soumettre

Lycées français=> pour certains sont un type d’imposer aux autres le français
Et le rendre obligatoire

Systèmes politiques ? création des élites locales

L’Italie et l’Ethiopie.



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Última edición: lunes 03 de agosto del 2009
Notes de classe
Fernando Alejandro León Avelar
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jueves, octubre 29, 2009

Météorites: le Saint Graal des sciences contemporaines.


Université du Costa Rica
LM-2482 Composition et Conversation II

Professeur: Nacer Wabeau

Météorites: le Saint Graal des sciences contemporaines.

José Daniel Madrigal Álvarez
Fernando Alejandro León Avelar

Les scientifiques sont séduits constamment par les SNC, sigles faisant allusion à des endroits d’impact de météorites. Notamment, la recherche se développe dans l’Antarctique où la neige permet la conservation des pierres qui tombent sur la calotte glacière. Le continent blanc devient un centre d’études privilégié pour la cosmologie, cette science prodigieuse qui fait converger la physique, la chimie, la biochimie et la biologie. Si bien les explosions d’étoiles ont joué des rôles fondamentaux pour les chercheurs, ils peuvent aussi être importants pour les éducateurs. Bien entendu, les enseignants peuvent tirer profit de ce genre spectaculaire de phénomènes célestes et les utiliser comme excuse pour éveiller l’intérêt des étudiants en classe. En effet, plusieurs rapports peuvent être établis entre les explosions d’étoiles, les chocs d’astéroïdes et les connaissances scientifiques rigoureuses. Finalement, les météorites captivent l’attention même des voleurs qui voient dans un petit échantillon spatial, l’occasion pour s’enrichir dans le marché noir. Un fait divers en est la preuve: lors de l’exposition «Météorites!» à Paris, des échantillons de pierres spatiales ont été volés et on n’a jamais trouvé le responsable!

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Última edición: lunes 14 de septiembre del 2009
Météorites: le Saint Graal des sciences contemporaines.
Fernando Alejandro León Avelar
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miércoles, octubre 28, 2009

Les avatars du style


Université du Costa Rica
LM-2482 Composition et Conversation II
Professeur Nacer Wabeau


José Daniel Madrigal Álvarez
Fernando Alejandro León Avelar

L’expression écrite-Chapitre second
Lionel Bellenger

Les avatars du style


On peut définir le style comme la manière d’écrire. C’est «l’aspect de l’énoncé qui résulte du choix des moyens d’expression déterminé par la nature et les intentions du sujet parlant ou écrivant ». Mais il paraît que les usagers du langage écrit font ce qu’ils peuvent à l’heure de rédiger un texte. On dirait que le style est un trait de la personnalité de l’auteur et que les théories voulant le régler sont accessoires.

Écrire en « bon français »

L’art d’écrire, défini ainsi para la rhétorique, tient compte d’un ensemble de principe fondamentaux. Ces règles vont permettre en théorie de rédiger d’une manière correcte, adéquate et concise, le but visant à l’intelligibilité de l’écrit.

• Écrire en «bon français» pour être intelligible: depuis des siècles, les théoriciens de la langue ont fait des efforts considérables pour défendre la pureté et la fidélité de la langue écrite. Cependant, la quantité de fautes et «attentas» contre la langue française à l’écrit sont devenus très courantes dans les domaines de l’enseignement et d’autres branches professionnelles.

• Les qualités du style «correct»: plusieurs ouvrages ont été publiés faisant le point sur la clarté, pureté, précision, naturel, variété, noblesse et convenance du texte. Bien qu’il y ait des tentatives pour définir un style «correct», sa seule étude constitue un problème de définition. Il faut, pour «bien écrire»: -respecter les conventions, -acquérir confiance en se tenant à distance des modes et en ne se laissant pas effrayer par les réputés «difficultés de la langue», -avoir confiance en la richesse et en la souplesse de la langue: les fautes signalés ne seront que des scories dans le flux de l’écrit- lire les bons auteurs et écouter le parler populaire.

Certains domaines, tels que l’administratif, sont devenus victimes de manifestations comme le manque de simplicité, excès de pompe ou formalisme, emploi de clichés, néologismes ou d’autres encore comme la monotonie, la banalité, la prétention et le faux savoir.

Il ne s’agit pas d’un style spécifique pour un domaine un particulier, mais d’un usage correct pour n’importe quel domaine.

• Français écrit, français parlé: En analysant le style auquel on veut aboutir, on se rend compte de la confrontation existante entre la langue parlée et la langue écrite. C’est ainsi que certains théoriciens considèrent nécessaire l’étude de l’oral pour l’amélioration du naturel dans le «bon français». Cependant, il est possible que certains vices de l’oral (répétitions de mots, pauvreté de langage, monotonie). Contribuent à un appauvrissement de la langue écrite.


La référence littéraire

En ce qui concerne le modèle de style, c’est la littérature qui donne l’exemple le plus significatif, bien que ce soit la grammaire qui cherche à corriger les phrases d’après les règles établies.

• Style contre littérature?: la littérature se préoccupe-t-elle toujours de style ? En effet, la littérature négligerait le style pourvu qu’elle soit libre d’agir à sa guise. Il ne s’agit pas de laisser de côté les règles grammaticales sous prétexte d’avoir une écriture libre, mais de respecter la langue en visant l’originalité.

• «Le style est l’homme même» : ce postulat est contraire aux enseignements de la rhétorique qui prônait le style comme un art et une technique. L’écrivain évidence son propre style quand il est capable de noter les mouvements de son moi. Le style reste un trait de la personnalité de l’écrivain, pourtant il y a des auteurs qui se voient influencés par d’autres manières d’écrire et qui sentent l’obligation de réprimer sa créativité afin de trouver un style correct.

Le sort actuel des «figures»

Les figures sont «des façons d’écrire qui s’écartent des règles de la construction grammaticale, qui attribuent à des mots des sens figurés ou détournés, ou bien des procédés qui, sans modifier le sens des mots, permettent d’exprimer avec plus de richesse les nuances, les degrés de la pensée». Les figures constituent les caractéristiques qui rendent un texte attirant et séduisant. Il y a ici une confrontation avec la grammaire et la lexicologie qui cherchent à donner la signification exacte des mots et la manière comment ils sont employés dans le discours. En gros, les figures fonctionnent comme une manière de donner au discours un caractère autre qu’utilitaire.

Les écritures: signal, valeur, engagement

Le style est l’homme même. L’écrivain base son style dans son expérience de vie et sa langue devient un instrument autarcique.

• L’écriture est un signal : les formes littéraires montrent une intention de la part de l’auteur à devenir un objet d’art. D’abord c’étaient les règles de la rhétorique, puis les styles individuels qui ont défini les objets littéraires.

• L’écriture est une valeur : l’écriture veut montrer qu’elle est présente, qu’elle est un instrument des sociétés et qu’elle est un pouvoir. C’est pourquoi certains termes ont des significations différentes d’après certains groupes sociaux ou d’après le point de vue de chacun. C’est ce phénomène qui fait de la langue un instrument autonome. On peut citer l’exemple des tournures qui prennent certains mots dans la langue des affaires avec des formes pompeuses et stéréotypés, mais qui ont une grande valeur à l’heure d’être reçus dans le sein des entreprises. («j’ai l’honneur de», «je vous prie de vouloir bien»).

• L’écriture est un engagement : celle -ci représente l’adhésion, l’appartenance à un groupe, à une idéologie. C’est surtout la forme qui joue le rôle le plus important sur le style. C’est elle qui évoque l’indignation, l’esprit de révolte ou la vengeance. El se montre comme la langue professionnelle de la présence.


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Última edición: domingo 13 de septiembre del 2009
Les avatars du style
Fernando Alejandro León Avelar
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martes, octubre 27, 2009

The Honest Child









The Honest Child

By: Daniel León Avelar

Mommy tells me that I am five years old, and I believe her. My name is Jimmy, but I would have liked to be named Michael Jackson because I have seen him several times on television. I like him because he used to sing and dance very well. Anyway, since I can remember, I have always been a very handsome, smart, funny, and mischievous kid. Daddy says that I am polite and humble as well, even though I do not know what those two words mean. I like to have fun because laughing is great and I enjoy it a lot. For me, the most important thing in life is to make my parents feel proud of me and help them with the house chores. That is why I usually assist Mommy in the house; she cooks and cleans while I eat chocolate cookies and drink cold milk. Because Daddy says that practicing soccer is very important to be a healthy person, I help him eat snacks and drink soda while watching soccer games. I also love to watch Sesame Street. I learn a lot watching this program; for example, Big Bird taught me to always tell the truth.

Some months ago my parents decided to build a new garage at home. Thus, Daddy hired some people to do the job. Last week, the workers finished the building, yet they left a mess behind. Spread all over the garage, there were bunches of rocks, cement bags, and some of Daddy’s tools. It was terrible because I had no space to play and ride my bicycle. Daddy was kind of upset because they did not finish the work properly. He said that some walls still needed to be plastered. So, Daddy decided to plaster those walls and to clean the mess up by himself in order to make some space in the garage. He added that it was going to be an easy task because it was almost done, and that it just needed some nice finishing details. For that reason, I decided that I was going to “help him” combine that funny little mixture of rocks, cement, and concrete to finish those little details of the structure. Actually, I “supervised” his work with the shovel. I did it because I needed to be sure that the work was going to be done well this time.

While supervising him, I was walking around Daddy. First, Daddy put all the little rocks together with a shovel. Suddenly, one little rock flew near me, so I tried to kick it towards the other ones. Daddy was very focused on his work, so when the little rock flew away, he tried to pick it up with the shovel at the same time as I kicked it. The shovel hit my foot; in other words, he cut one of my toes on my left foot with the shovel. I was bleeding. Of course, I did not cry at all when the accident occurred because I have always been a very brave kid. Anyway, Daddy told Mommy that he was going to take me to the hospital and that he was going to tell a completely different story to the nurses about what had happened to me. He did not want to explain everything; he wanted to make it simple. Mommy said that it was not a very good idea. She told Daddy that he had to say the truth. It would be easier to explain, she warned him. Daddy said that it was not their business and that they should not care about it. Immediately after, he took me to the hospital.

When we arrived, a doctor asked Daddy what had happened to me. Then, Daddy said that I was playing soccer in the dining room when accidentally I closed the door against my foot. That was all, he added. I said aloud, “Daddy, don’t be such a liar; you hit me with the shovel. Don’t you remember?” Everybody was very startled about my answer. Then, some nurses and an ugly surgeon asked me if my dad had hit me. I said “no!! Well, just with the shovel.” My father was so ashamed that he was blushing like a traffic light. That was funny to me. After that, my father explained everything, but the nurses did not buy his explanations at all, and they asked for my father’s personal identification, address and phone numbers. They almost called the police.

Since that day, I have a kind of square nail in one of my toes as a memory of that funny day; well, at least it was funny for me because Daddy got very upset with me. He scolded me; he said that I did not have to say anything when he was talking to the nurses. He also told me that I almost got him in trouble. I was about to cry. So, I told him that I only wanted to say the truth, as I had learned it from Big Bird. Then, Mommy told Daddy that I was just five years old. Daddy tried to calm down and he put a ban on watching Sesame Street at home. I still do not understand why, but I am not too worried about it because I watch Dora the Explorer now. This program also teaches me some other important things, though Daddy does not know it…


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Última edición: lunes 26 de octubre del 2009
The Honest Child
Daniel León Avelar
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lunes, octubre 26, 2009

Teatro Nacional: “El Tesoro de Costa Rica”

Versión en pdf aquí

Teatro Nacional:
“El Tesoro de Costa Rica”

Por: Fernando Alejandro León Avelar


  • Abstract
  • A modo de introducción
  • Sobre los orígenes
  • Curiosidades del Foyer y otros detalles
  • Aspectos Importantes del teatro
  • La Gloria, Guardián de Costa Rica
  • Las tres musas: la Gloria, la fama y la danza
  • Piso levadizo del teatro
  • Los palcos del teatro
  • El vestíbulo de las miradas perdidas
  • Paseo de los Artistas y exterior del teatro
  • Alegoría al café y al banano
  • La historia de las frutas
  • Ojos mágicos y soñadores
  • Héroes de la Miseria
  • Teatro Nacional, las puertas de la cultura
  • El fantasma del teatro
  • La inauguración del teatro
  • Bibliografía consultada
  • Páginas recomendadas Teatro Nacional


Abstract

National Theatre is a centennial Costa Rican jewel, a complete cultural cathedral with a great history, and a real proof of the ticos value. Dare to discover and enjoy it.


A modo de introducción


Costa Rica, gran nombre el que eligieron los españoles para no haber encontrado oro en el territorio, lo que tal vez no contemplaron es que a la larga dicha elección se ajustaría perfectamente para ésta pequeña pero potencial nación centroamericana.

Cuando se habla de la Conquista de los españoles en el continente americano frecuentemente se hacen menciones al poderío y riquezas de La Gran Tenochtitlán mexica ó a La Imponente Machu Picchu inca; dichos territorios fueron los más apetecidos por los invasores europeos; de este modo, el espacio de Costa Rica no tuvo una gran relevancia en el periodo de conquista pues no poseía metales preciosos.

Actualmente podríamos considerar como verdaderamente rica a esta nación por los grandes tesoros que posee, una biodiversidad, de 51 100 km², paraíso terrestre, pero sobre todo, por su gente.

Sobre los orígenes

Hablar del Teatro Nacional es hablar de una de las prendas más preciadas para el costarricense, la historia comienza un lunes 12 de enero de 1891, cuando se empieza la construcción de esta Catedral del Arte y la Cultura. El teatro es estrenado en 1897 como un sueño utópico de una Costa Rica emprendedora, la cual contaba en ese entonces con apenas 76 años de vida independiente; así se imponía entre las naciones de la región, con una joya arquitectónica, de fuerte influencia de la última etapa del barroco europeo, que todavía hoy contrasta con la simplicidad del corazón capitalino.

En palabras que acota de la historiadora Astrid Fishel se define la condición de la Costa Rica de la época de la siguiente manera:

“...San José, era un modesto conjunto urbano con pretensiones de ciudad. Su fisonomía arquitectónica estaba definida por casa de adobe y bahareque y calles de piedra y tierra. Su apariencia rural apenas si la alteraban unos pocos edificios de corte moderno como el Colegio Superior de Señoritas y el del Banco de Costa Rica, de reciente construcción...”

La construcción de este coliseo se dio por la desaparición del “Teatro Municipal" a causa de una cadena de terremotos que azotaron al país los días 29 y 30 de diciembre de 1888; este hecho representó el no poseer un sitio adecuado para la exhibición de las diversas manifestaciones artísticas.

[Fischel, 1997] señala al respecto sobre la situación que afectó al país durante esos años:

“...con la desaparición de este centro de espectáculos, grupos y figuras de prestigio internacional dejaron de tomar en cuenta a Costa Rica dentro de sus planes e itinerarios. El problema se acentuó cuando la famosa diva Adelina Patti rechazó presentarse en un teatrito provisional llamado "de variedades", y por ende no visitó nuestro país. Este episodio vendría a acentuar aún más las aspiraciones de construir un coliseo digno de cualquier figura de renombre...”

Pero en el proceso de construcción del teatro, no todo fue color de rosa, el esperar siete años para observar finalizada la construcción del teatro no fue fácil, pues las presiones y críticas por la inversión se manifestaron de todas los sectores de la población y como apunta la historiadora [Fischel, 1997]:

“...la coyuntura 1890 - 1897 fue una época de grandes pasiones políticas y vaivenes económicos. No obstante, las aspiraciones de unos cuantos personajes políticos por modernizar el país en lo material y lo cultural, se tradujo en importantes obras de infraestructura...”

El costo de construcción del teatro en un principio se inicio con un impuesto de $0.05 por arroba (11, 5 kg ó 25 libras)
de café exportado, tal impuesto produciría la suma anual de $75.000 para financiar la construcción del coliseo; actualmente, gracias al trabajo de la historiadora Astrid Fishel, se sabe que también se asignó un arancel a todos los productos que entraban y salían del país.

Empero, el precio exacto que tuvo para los costarricenses este teatro se desconoce pues en ese entonces el gobierno manejó la política de no dar detalles financieros para no escandalizar a la población.

Dicho tributo lo tuvieron que pagar todos los "ticos", no solo los exportadores como se planteó en diversos tratados sobre la construcción del teatro; de este modo, el teatro es de todos los costarricenses, los legítimos dueños del teatro, el cual fue declarado Monumento Nacional en 1965.

Durante más de una centuria, el teatro, ha permanecido abierto al público proyectando la cultura nacional y soportando los peligros propios de un teatro, entre los que podríamos señalar: incendios, deterioro y falta de medios para su funcionamiento. También salió avante ante los peligros que representa un país evidentemente sísmico.


Curiosidades del Foyer y otros detalles

Un dato trascendental es que precisamente con motivo de la inauguración del Teatro Nacional fue colocado el fluido eléctrico en San José en el año de 1897, constituyendo así, la primera ciudad de Latinoamérica y cuarta del mundo en ser iluminada artificialmente.

Esto muestra en gran medida la visionaria y moderna ideología de la época, se suma además, el que la sociedad oligarca de ese entonces deseaba mantenerse en congruencia con lo que ocurría en las principales capitales europeas; conjuntamente, el nivel de inseguridad había alcanzado una gran relevancia como para que los diferentes grupos sociales ejercieran una medida de presión efectiva sobre el gobierno. Así las cosas, se decidió que una forma de combatir la delincuencia fuera por medio del alumbrado eléctrico.

Por otra parte, el piso del Foyer es de maderas preciosas, hecho relevante que hizo decir al Conde de Foxá:

"...tiene un suelo rojo, rosado, negro, de oro, donde están embutidas todas las maderas del país..."

Los plafones fueron pintados por el italiano Luigi Vignani y representan los diferentes momentos del día, a saber: Aurora, Mediodía y Noche. También, en ocho medallones que fueron pintados ya bien entrado el siglo XX, se encuentran los escudos de las siete provincias en que el país se dividió después de 1915 y que a la fecha, corresponden a la división político-administrativa de este pequeño país: San José, Cartago, Heredia, Alajuela, Guanacaste, Puntarenas y Limón. El octavo medallón corresponde al escudo de Costa Rica, tal y como quedó después de la reforma que se le hizo en 1907 donde se le asignó a los dos puertos (Puntarenas y Limón) la categoría de Provincias.

Al visitar el teatro, se deben apreciar los detalles; uno de los elementos más relevantes es la profusión de ángeles en las pinturas de Bignami: Ángeles con guirnaldas de flores y olivos, o bien tocando diferentes instrumentos musicales.

“…Cumplen en el papel de cupido como los que pueden apreciarse en esculturas de bronce como parte de las lámparas de las escalinatas mandadas a traer directamente desde Francia que fue el primer país en contar con fluido eléctrico” [Moreno, 1997].

Aspectos Importantes del teatro

En la construcción del teatro participaron extranjeros y nacionales que habían estudiado en el exterior; el Foyer (el lugar constituye para muchos la más bella instancia del teatro) es una muestra de lo visionaria que fue la construcción.

Los ingenieros costarricenses Luis Matamoros, Nicolás Chavarría y Guillermo Reitz (graduados en México), manejaron una técnica hasta la fecha desconocida, la cual fue aplicada en la estructura del techo que no tiene ningún soporte real…

Contra todos los pronósticos de ese entonces, la implementación funcionó, actualmente existen métodos especializados pero en la época no se contaba ni con la tecnología ni con el conocimiento adecuados.

Otro aspecto importante se destaca en los cuartos de fumado; la costumbre y moral de la época establecían que los hombres y las mujeres tendrían que estar en cuartos de fumado diferentes; la ubicación de estos cuartos corresponden respectivamente al Foyer sector izquierdo (orientación principal) para los hombres y derecha para el de las mujeres; curiosamente, el cuarto de los hombres está más decorado que el de las mujeres, presumiblemente, por las condiciones de una sociedad machista y patriarcal; un rasgo de relevancia es la pintura que adorna el techo del cuarto de fumado de los varones, se dice que fue mandada a traer con gran expectativa desde Italia y cuando llegó al país causó la mayor de las decepciones.

Por esta razón, se solicitó al artista encargado de pintar las frutas de las escaleras, Aleardo Villa, que modificara la pintura, valga decir que esto para un artista es sumamente difícil, actualmente no se sabe a ciencia exacta cuáles detalles se modificaron de la pintura original del salón de fumado, pero se conoce que el fuego que se aprecia de fondo era parte de la original.

El cuarto de fumado de las mujeres es más simple en cuanto a decorado respecta, ni siquiera tiene espejos o cómodas como el de los hombres, pero tiene un aspecto interesante y es ahí donde se ve la observación y trabajo del mexicano que aconsejó levantar el techo del teatro poco más de un metro por los movimientos sísmicos. En efecto, se ha determinado que de no haber sido por este hombre, el teatro no hubiese aguantado los diversos temblores a los que se ha visto sometido desde su construcción. A él se le considera más de 100 años después como el gran salvador del Teatro Nacional y se conserva una pintura en el cuarto de fumado de las damas, por ser ahí donde mejor se aprecia su trabajo.

Después del terremoto de Limón en 1991, se quiso analizar el estado de las esculturas de la fachada principal del teatro; la sorpresa fue enorme cuando se observó lo dañadas que estaban debido a la contaminación y sobre todo a los efectos que ocasiona el excremento de las palomas que sitian el exterior teatro y la Plaza de la Cultura.

El Teatro Nacional fue clausurado durante 2 años, tras el terremoto ocurrido en 1991, pero gracias al aporte del gobierno y de particulares, fue restaurado y sus puertas -vigiladas por tres las tres musas de mármol: La Danza, La Gloria y La Fama- se reabrieron a la vida cultural de Costa Rica

Entonces se determinó restaurarlas y reemplazarlas por duplicados, actualmente la música y la danza originales se encuentran a la entrada del teatro, mientras La Gloria se encuentra triunfante en el Foyer.


La Gloria, Guardián de Costa Rica

Cuenta la historia que poco antes de inaugurar el teatro, se definió que la escultura de La Gloria era la ideal para colocarla en la fachada del mismo; así las cosas, llamaron al artista al que la habían encargado para que la firmara; para esto, le enviaron un boleto con destino a Costa Rica pues el objetivo era que llegase de inmediato; sin embargo, Pietro Bulgarelli muy honradamente devolvió el billete con una nota en la que agradecía el gesto pero explicaba que el no habría sido capaz de realizar semejante obra tan hermosa.

Al no poder definir a ciencia exacta quien era el creador de La Gloria surgieron diversas especulaciones sobre que era un ángel que bajo desde el cielo; según una de las versiones que circularon, el ángel le robó el olivo al David de Miguel Ángel en Italia, se vino hasta Costa Rica y se enamoró tanto de este pueblo que decidió quedarse en el teatro para observar y proteger el país desde la fachada principal.

Las tres musas: La Gloria, La Fama y La Danza

Uno de los aspectos más interesantes del teatro se aprecia mejor desde el exterior de este; sí, hablamos de las esculturas que engalanan el frente de está hermosa obra de los costarricenses.

Como bien se dijo en secciones anteriores, lo que hay actualmente son réplicas de La Gloria, La Fama y La Danza originales; sin embargo, sigue existiendo ese elemento místico que acompaña al visitante y que se mezcla con una indescriptible emoción interna al contemplar semejante lucimiento.

La Fama, la Danza y la Gloria en cierto sentido son el reflejo de una gran inversión, a futuro y que no se reservó para el beneficio de pocos sino para representación y disfrute de una nación entera.

Piso levadizo del teatro

Otra de las visionarias tecnologías que posee el Teatro Nacional es el piso levadizo; se comenta que es uno de los pocos en el mundo que tiene esta propiedad, el proceso es el siguiente:

Se retiran las butacas y demás mobiliario, una vez con el área despejada se procede va al sótano donde una gran máquina se encarga de levantar el piso a nivel del escenario, el proceso puede tardar de una hora a dos horas dependiendo de la pericia de quien ejecute el trabajo.

Antiguamente se disponía de la pista del teatro para realizar bailes, quinceaños y demás actividades; empero, en las últimas décadas se restringió su uso únicamente a la celebración del traspasó de poderes; a partir del año 2000, don Samuel Rovinski, por ese entonces director del teatro, negó el acceso al gobierno, pues este nunca se encargaba del mantenimiento preventivo, ni las reparaciones necesarias que generaba el levantamiento del piso. Definitivamente, una gran decisión la de don Samuel Rovinski para cuidar más el teatro, joya preciada de todos los costarricenses.


Los palcos del teatro


Otro aspecto importante son los diferentes tipos de palco en el teatro; en Europa, según la tradición, el palco principal se le concede a la realeza pero como en Costa Rica no se posee un sistema monárquico se asignó la denominación de “Palco Presidencial”; durante la administración de don Abel Pacheco de la Espriella, el palco se ofreció a las diversas personalidades que visitaban el teatro, debido a la inasistencia presidencial.

Existen también palcos ocultos; la historia -si se quiere, un poco entre lo mágico y lo real, como todo lo del teatro- es que ciertas personalidades no podían ser vistas en lugares públicos, bien haya sido por reservarse del tumulto, o por motivos de seguridad personal.

Entonces, una vez que el teatro estaba lleno se informaba al carruaje que acababa de llegar el momento en el cual podían pasar; lo hacían rápidamente, a veces encapuchados y guardando la llave por dentro del palco, desde donde podían apreciar el espectáculo de la mejor manera sin ser descubiertos por los demás; al finalizar la función, estos personajes importantes esperaban a que toda la gente se retirara del teatro y desde afuera del palco avisaban cuando el camino estaba despejado para que pudieran retirarse.

Otro uso de estos palcos secretos (los cuales realmente son impensables desde el interior del teatro) se daba cuando se obligaba a casar a las mujeres importantes de la época con un hombre al cual no amaban, entonces estos lugares se convertían en idóneos para pasar inadvertidos con el amante prohibido.

El vestíbulo de las miradas perdidas

En el primer piso, se encuentra lo que se conoce como “El Vestíbulo de las Miradas Perdidas”, esto es porque siempre se cruzaban miradas entre las bellas doncellas y los apuestos caballeros, sin que en la mayoría de las veces se pudiese llegar a concretar ningún encuentro, tal vez por la moral y las costumbres propias de la época.

En este vestíbulo se encuentran ciertos adornos, en apariencia muy valiosos de los cuales se desconoce su origen, autor, o fecha de adquisición. Pero más allá de esto, consideremos que en la sociedad es una regla general aquello de que “no todo lo que brilla es oro”; sin embargo, en el Teatro Nacional de Costa Rica estamos ante la mayor de las excepciones a la regla, pues todo lo brillante realmente sí es oro.

Los mármoles, las pinturas, las alfombras y demás componentes del teatro muestran una forma ostentosa y visionaria que contrasta mucho con la generalidad popular y simplista de la época; de este modo, se podría catalogar al teatro como de una atmósfera futurista y mágica.


Paseo de los Artistas y exterior del teatro

Actualmente en las afueras del teatro se encuentra el paseo de los artistas; sitio el cual se muestran los bustos de varios artistas costarricenses que tal vez no fueron valorados o reconocidos en su momento como: Eunice Odio, Francisco Amighetti, Francisco Zúñiga, Joaquín Gutiérrez y Yolanda Oreamuno.

Este Paseo comunica con la boletería, la cual se encuentra en la parte exterior del teatro junto a los jardines, justamente al costado derecho de la entrada principal.

En la década de los 70, se decidió realzar la belleza del Teatro Nacional, para este fin se eliminaron los edificios que se encontraban al lado izquierdo del teatro, incluyendo el Banco Central de Costa Rica que creó el Museo de Oro en la parte subterránea de lo que hoy se conoce como la Plaza de la Cultura

En la parte de exterior del teatro también podemos observar dos estatuas: una del compositor Ludwig Van Beethoven y la otra del dramaturgo y poeta español Pedro Calderón de la Barca; se dice que en su momento las estatuas solicitadas fueron otras que se consideraron de mayor prestigio como la de William Shakespeare; pero a final de cuentas Adriático Froli en Italia tuvo la visión crítica y el temple para imponerse, pues Calderón de la Barca representa a uno de los grandes exponentes del teatro español y Beethoven es más conocido que cualquier otro compositor.


Alegoría al café y al banano

Esta famosa pintura ha engalanado a Costa Rica en diversos certámenes a nivel mundial; sí, la misma: ¡la del billete de cinco colones! A dicho billete se le llegó a considerar el billete más hermoso del mundo y actualmente es el segundo más bello del orbe, siendo codiciado -y peculado- por nacionales y extranjeros.

La pintura es hermosa y la misma se puede apreciar con todo detalle al subir las escaleras principales del teatro; justamente antes de entrar al Palco Presidencial o de dirigirse al Foyer.

Lo que mucha gente no se cuestiona es la validez de la pintura; hay que decir que esto no le resta en lo absoluto su belleza; pero consideremos que fue hecha por un italiano (Arturo Fontana) quien jamás había estado en el país, los expertos han encontrado que la pintura tiene 12 inconsistencias a saber.

1) El fenotipo de las personas no corresponde al de los costarricenses de la época; de hecho, se ha determinado que las mismas se asemejan más a los italianos de ese entonces; la belleza de las mujeres tampoco se iguala a la de las ticas que para muchos son consideradas como las más bellas del mundo.

2) Los trajes típicos de las recogedoras de café no son los trajes típicos costarricenses; nuevamente estamos ante un elemento de Italia, que es realmente el lugar a donde corresponde dicha indumentaria.

3) Las mujeres tienen los canastos de café llenos y se encuentran impecables: es bien conocido que el café genera un aceite que ensucia la ropa y las manos se ponen negras; cuando se va a recoger café o a cargar banano uno no se pone ropa nueva ni trajes tradicionales, de hecho, se usa la peor ropa para poder realizar la recolección sin preocupaciones de ensuciarse.

4) El hombre que levanta el racimo de banano supone una gran incoherencia, no solo por tener su ropa impecable, sino también por la forma de agarrar el racimo, es igualmente conocido que por más fuerza y corpulencia que se posea, el sujetar un racimo de esa forma solo ocasionaría que se despedace por lo que la forma correcta de levantarlos y transportarlos es en el hombro.

5) El café de Costa Rica es considerado como uno de los mejores del mundo, sino es que el mejor, aunque la afirmación pueda provocar un debate, pero esta característica se debe al hecho de ser un café de clima templado en las montañas, ¡no de la playa! Un clima de costa no es ideal para el cultivo de este grano.

6) El tamaño del cafeto -árbol de café-, por naturaleza es algo grande y hasta desproporcionado; hoy en día gracias a las técnicas de biotecnología se pueden obtener pequeños arbustos cuyo grano sea de gran calidad, pero para la época de la pintura este punto constituye otra gran incongruencia.

7) Para los costarricenses son conocidos dos aspectos importantes del grano de café, primeramente no todo el café es rojo (de hecho las tonalidades van desde el verde, morado, rojizo y oscuro) y la hoja del arbusto que se representa en la pintura se asemeja más a la del cerezo, no a la del cafeto.

8) Los bueyes se ven amarrados con algo, a ciencia exacta es difícil darse cuenta del objeto dibujado… se podría pensar es hasta una almohada o una soga abultada pero absolutamente no es una yunta como las que se usan en el campo.

9) El puerto de entrada y salida de Costa Rica en la época era Puerto Limón, pero Costa Rica era un país pequeño, cuyo puerto de comunicación tenía solamente capacidad para un barco no para cinco.

10) La dirección en la que sopla el viento según indican las banderas de los barcos es de izquierda a derecha en vista frontal; sin embargo, las palmeras contradicen esta afirmación pues se ven inclinadas por el viento de derecha a izquierda en la misma referencia.

11) Algunas sombras señalan que es el mediodía, sin embargo otras muestran más bien que son las cuatro de la tarde como la del cargador del racimo de banano.

12) Sí, efectivamente, Costa Rica fue de los primeros países del mundo en poseer fluido eléctrico, pero la electricidad no llegó a Puerto Limón (y mucho menos iba a existir una lámpara en la playa, sino hasta mucho tiempo después…), de hecho el primer lugar en tener corriente fue el Teatro Nacional en San José.

Lo anterior no debe constituir ningún desprestigio hacia la cultura costarricense, sino un aliciente a conocer y preservar el patrimonio nacional de una manera efectiva; una forma es el conocer cada detalle del teatro y mostrarse orgulloso de lo que constituyen las bases culturales de la Costa Rica moderna.

La historia de las frutas

Las frutas que están pintadas en las escaleras también tienen su historia y tal vez se trate de la historia más graciosa del Teatro Nacional; como es bien conocido las condiciones naturales privilegiadas que posee el país hace que algunas especies de frutas solamente se produzcan en climas como el de la región, valga decir intertropical.

Tal vez con las exportaciones ya eso no ocurra más; pero uno de los mayores retos era intentar hablarle de una piña o de un mango a un europeo… y eso fue precisamente lo que sucedió.

Se trajo a un reconocido artista desde Italia (Aleardo Villa) para que pintara frutas representativas del país (cosa en apariencia trivial y que no supone la mayor dificultad); pero resulta que el artista no las conocía, por lo que le asignaron un lugar adecuado para que pudiera observarlas y así plasmar dicha observación en una pintura.

El artista contemplaba todo el día la fruta y solo decía que tenía hambre, a lo cual se le respondía que se comiera la fruta pues la tenía al frente: ¡Pero como es bien sabido un artista no se come a su modelo!

Muchos lo consideraron como un excéntrico o loco, de modo que duró cinco meses contemplando la fruta sin mayor resultado; las presiones de su familia en Italia llegaron, pues necesitaban que les enviara dinero y el Presidente Yglesias se sentía defraudado por no haber visto una sola pincelada en ese lapso… Así, concluyó ese dilema de comerse o no la fruta, con las bellas pinturas que se exhiben en las escaleras de mármol del teatro y que el visitante podrá observar al subir las escaleras.

Precisamente fue al artista Aleardo Villa a quien le fue asignada la misión de modificar la decepcionante pintura que se mandó a colocar en el salón de fumado de los varones; el modificar una obra de otro artista representó una de las peores torturas para el artista ¡más aún que el haberle pedido que se comiera a su modelo! Pues se trataba del trabajo de otro artista y no de una campaña de reciclaje.


Ojos mágicos y soñadores

Una de las pinturas que más llama la atención y sobre la cual se enfatiza mucho en los tours al teatro es sobre una bella mujer en el techo del Foyer. Ella está atrapada en un remolino; ésta bella mirará a todo aquel que entre al Foyer, ubíquese desde el punto que se quiera, será igualmente observado; inclusive al desplazarse de un extremo a otro, la dama del remolino pareciera haber cambiado de posición, pero siempre seguirá observando minuciosamente al visitante.

Se explica entonces que la técnica con que fue hecha esta pintura es la misma con la que Leonardo Da Vinci pinto la Gioconda, símbolo por excelencia del Gran Museo de Louvre francés; específicamente, con pequeños trazos curvos en la retina del ojo, la pintura da la impresión global de observar hacia cualquier punto.

Otro efecto maravilloso de esta pintura lo constituye el hecho de que la bella italiana (¡ah porque resulta que es italiana!) se da la vuelta cuando uno se desplaza al otro extremo en el interior del Foyer; esto último, es debido al remolino en que se encuentra lo que causa la impresión general de haber girado.

Si el lector tiene la posibilidad de visitar el Teatro Nacional no se asuste; no se trata de ningún fenómeno sobrenatural, o de ningún truco de cámaras. Al salir del Foyer no hay que olvidarse de ver hacia atrás y observar a la hermosa chica del remolino, habrá que despedirse de ella -pues jamás habrá quitado la vista del visitante, ni de su recorrido- pero no se dirá “adiós”, sino un “ciao”… recuerden que es italiana.


Héroes de la Miseria

El Teatro Nacional tiene elementos extraordinarios, dentro de estos elementos se encuentra la escultura de un costarricense de la época que estudió en Italia. Sus trabajos se consideran tan grandes como los del mismo Miguel Ángel, se trata del escultor Juan Ramón Bonilla con “Héroes de la Miseria”, la escultura muestra a una madre pidiendo limosna con su pequeño en brazos y representa precisamente eso, la sobrevivencia ante la más cruda de las pobrezas.

La historia establece que con esa escultura este costarricense ganó el primer premio del mayor certamen de escultura en Italia; al volver al país, no se le quiso dar el crédito por su trabajo, inclusive se le cuestiono sobre la calidad de su arte; al ver esto, el escultor enfureció y dijo que si de verdad era tan mala su creación no les importaría que la destruyera. En el acto, tomó un mazo y empezó a romperla hasta que los que lo habían criticado cayeron en el error y lo detuvieron.

Posteriormente, esta pieza se incorporó al teatro como un tributo al artista que como a muchos otros exitosos costarricenses no se les reconoció su trabajo a tiempo; de este modo, cae a colación la frase que “nadie es profeta en su propia tierra” y la Suiza centroamericana no es la excepción del adagio.

A esta escultura se le pueden observar los daños hechos por aquel famoso suceso.

Costa Rica ha sido semillero de grandes artistas en las más diversas actividades; desgraciadamente, parece ser la tónica regional que el reconocimiento se lo ganan fuera del país y si se les reconoce es hasta que ya murieron; en parte, la idea del teatro es fomentar la aparición de nuevos talentos.


Teatro Nacional, las puertas de la cultura

El papel de los artistas extranjeros que llegaron a Costa Rica fue fundamental para la construcción del teatro; bien se podría apuntar que en realidad el teatro no tiene nada de “nacional”, ya que la mayoría de obras de arte son de italianos y españoles; además, los materiales con los que se construyó el mismo fueron traídos del exterior, (a excepción del hermoso piso del Foyer que está constituido por una mezcla de las más finas maderas de los bosques costarricenses… pero que se llevaron a procesar a Italia y se trajeron de vuelta ya manufacturadas).

Asimismo, el hierro se trajo de Bélgica y se llevó a Inglaterra para la fundición, (de ahí mismo se trajo los materiales para la Escuela Metálica, ubicada en las inmediaciones del Parque Morazán).

El primer piso del teatro es de piedra y el segundo de roca caliza (más ligera ante eventuales sismos), igualmente el mármol y el oro son elementos que juegan un papel muy importante en la belleza de esta joya costarricense.

Pero para muchos una pregunta queda en el aire ¿por qué invertir tanto en un teatro? Existen opiniones contrarias que consideran que fue un despilfarro y más en una época donde la pobreza del país relucía en cada rincón.

La generación liberal que construyó el país se empeñó en forjar la fama de "pueblo culto", donde sus pobladores fueron capaces de construir este edificio maravilloso.

Los costarricenses y en especial los josefinos siempre han sido amantes de las artes, la danza, el ballet, el teatro y la opera; prueba de esto lo constituye el hecho de que en la ciudad de San José existen más teatros que en el resto de Centroamérica y Panamá en forma conjunta.

Actualmente, se puede apreciar ese indiscutible legado cultural que tiene intrínseco el costarricense, pues no cualquier nación del área puede comentar el haber traído al desaparecido tenor Luciano Pavarotti.

Era de esperar que ese gusto por el arte se concretara en una obra que perpetuara a los costarricenses y a su espíritu; una visionaria inversión, que décadas más tarde el expresidente José Figueres Ferrer englobaría en una famosa expresión que nos acerca un poco más a la ideología de la época en Costa Rica:

“¡Para qué tractores sin violines...!”



Esta mención por si misma tiene inmerso un gran significado que se podría interpretar como una referencia al desarrollo industrial, a la cultura y educación.

El teatro verdaderamente se convirtió en toda una inversión económica, prueba de ello es el lujo que ostenta en todo detalle, lo que no se valora es que fue una obra para la posteridad, (gracias a la decisión de hombres de la época como los expresidentes José Joaquín Rodríguez y Rafael Yglesias quienes impulsaron desde ese entonces una actitud hacia la cultura, no hacia los aspectos militares).

Además, a largo plazo el costo económico del teatro podría parecer poco con el orgullo que experimenta para un costarricense el referirse a esta catedral del arte y la cultura, o el ingreso que generan los maravillados turistas que llegan a diario a contemplar este Monumento Nacional.

Es primordial resaltar la decisión y carácter de don Rafael Yglesias, quien primero como Ministro del presidente don José Joaquín Rodríguez Zeledón, de 1890 a 1894 y luego como Presidente de la República de 1894 a 1898 y de 1898 a 1902 le dio un impulso y seguimiento a la construcción del teatro durante sus administraciones. Para él, el Teatro Nacional ocupaba el lugar prioritario del accionar político-económico. Al Mandatario Yglesias le tocó el merecido honor de inaugurarlo.

Dentro del contexto cultural la historiadora [Fischel, 1997] destaca refiriéndose a los hombres visionarios de la época:

“Por ellos resultaba fuera de lo común el que algunos visionarios, entre los que destacó Rafael Yglesias, haciendo abandono del pensamiento provinciano prevaleciente y luchando contra una serie de obstáculos materiales y políticos, decidieran poner al país en lo cultural, a la altura de otras naciones más desarrolladas.”


El fantasma del teatro
El teatro tiene grandes secretos que llenan de misticismo el recinto; algo que se ha manejado casi como una teoría para los grandes teatros del mundo es que: “un teatro sin fantasma no es teatro” y con el Teatro Nacional no es la excepción.

Se cuenta que arreglando detalles finales para la inauguración, se cayó de lo más alto del teatro un trabajador, golpeándose el cráneo sobre la superficie donde ahora están las butacas principales, sobra especificar que el trabajador murió en el acto; se dice que aún hoy se le oye caminar en la soledad de los pasillos.

Debido a este accidente surgió un temor general entre la población, pues todos tenían miedo de subir a cambiar los bombillos del gran candelabro central que alumbra la sala. Entonces, se mandó a traer desde Inglaterra un dispositivo, el cual se manipula desde abajo y hace bajar poco a poco el candil dejándolo a una altura donde cualquiera podría cambiarlo sin peligro alguno.

La inauguración del teatro

Dentro de las dificultades que conllevó el proceso de construcción del teatro, hay que adherir también la fecha de inauguración; desde enero de 1897, se anunció por la prensa que sería estrenado el 15 de septiembre para conmemorar el 76 aniversario de la Independencia. Pero debido a algunos atrasos en la decoración del teatro provocaron que tal acto se trasladase para el 12 de octubre, fecha del Descubrimiento de América. La llegada tardía de la Compañía de Opera, obligo al Gobierno a fijar el día jueves 21 de octubre como la fecha de la inauguración oficial.

Cuando el mandatario Rafael Yglesias ocupó el Palco Presidencial, se levantó el telón y apareció el conjunto de la Compañía de Opera Francesa Aubry entonando la Antigua letra del Himno Nacional y posteriormente la Marsellesa, bautizándose así el Teatro Nacional.

En medio de ensordecedores aplausos, bajó el telón de entreactos, sólo para levantarse poco después y dar inicio a la Opera Fausto de Gounod, un histórico 21 de octubre de 1897.

“La inauguración del Teatro fue, sin duda alguna, motivo de conmoción social. Damas ataviadas con sus mejores trajes, caballeros de estricta etiqueta, militares con sus uniformes de gala, inusual lujo en una capital caracterizada aún por sus humildes casas de adobe, hicieron de este jueves 21 de octubre, una fecha para siempre jamás inolvidable.”
[Fishel, 1997]


Estos son parte de los secretos y la historia que encierra el teatro, lastimosamente la cultura generalizada se cuestiona sobre la existencia de un teatro de esta categoría para un país como Costa Rica; muchos afirman que es mejor ir al cine o al estadio, pero en general se podría aludir a que no se ha inculcado el valor del arte, de la cultura y del Teatro.

Como hace referencia Graciela Moreno exdirectora del Teatro Nacional “es un lugar donde se puede disfrutar de las diversas manifestaciones artísticas, pues las formas tradicionales de hacerlo no desaparecerán, permanecerán en unión a las nuevas porque son expresiones vivas de la naturaleza creativa o sea, del intelecto y del alma, del ser humano”

El Teatro Nacional constituye así uno de los más grandes tesoros que puede llevar el tico dentro de su corazón, un lugar mágico, lleno de historia por descubrir y abierto a la cultura como símbolo de una nación de paz, que abolió el ejército y enseñó con el ejemplo sobre democracia a las grandes naciones del mundo.


Bibliografía consultada


Astrid Fischel V “Teatro Nacional de Costa Rica”

Páginas web recomendadas sobre el Teatro Nacional

Contácteme

Fernando Alejandro León Avelar
2009 San José- Costa Rica
Última Actualización: -10-2009


Versión en PDF aquí

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Última edición: domingo 25 de octubre del 2009
Teatro Nacional: “El Tesoro de Costa Rica”
Fernando Alejandro León Avelar
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o contácteme a: fernando.leonavelar@ucr.ac.cr

domingo, octubre 25, 2009

Un aperçu général sur Twitter

http://twitter.com/mdk_hwarang
Université de Costa Rica
Faculté de Lettres
École de Langues Modernes
Français
Professeure : Gabriela Alfaro Madrigal
LM-2481 Langue et Traduction II
Un aperçu général sur


Par: Fernando Alejandro León Avelar



Twitter world (Le monde Twitter)




Octobre 2009


Premièrement…qu’est-que c’est Twitter?

D’après les différentes définitions trouvées sur internet: Twitter est un outil de réseau social et de microblogging qui permet à l'utilisateur d'envoyer gratuitement des messages brefs, appelés tweets (« gazouillis »), par Internet, par messagerie instantanée ou par SMS.

La signification: en anglais, twitter, signifie gazouillement ou gazouillis. Mais, selon l’outil linguistique de Google, «to twit» signifie aussi taquiner, ricaner.

En fait, l’idée est très simple, on tape sur internet l’adresse:
http://www.twitter.com/



Figure 1. Interface d’entrée en twitter.com


La première fois, on doit remplir un formulaire de registre semblable à ceux pour ouvrir un compte de courrier électronique quelconque.

Une fois qu’on crée son profile (et bien sûr, le nom d’utilisateur), on peut personnaliser son avatar (une image qu’identifie l’utilisateur) et voilà, maintenant on peut twitter!

L’idée d’un «twit», c’est celle d’un message qui ne dépasse pas les 140 caractères. Il s’agit donc de communiquer ce qu’on veut d’une façon très brève, c’est-à-dire « en un twit».

L'interface originelle de Twitter est en anglais. Une version japonaise a été lancée en avril 2008.

Du point de vue de la langue, on trouve différents phénomènes dans ce réseau social, comme c’est le cas des émoticons, les phénomènes langagiers ne sont pas exclusifs de twitter; toutefois, twitter se présente comme une partie intégrante du web de manière qu’on utilise tout ce qu’on utilise dans autres réseaux (les liens, les émoticons, les abréviations…les termes technologiques…enfin tout).

Parmi les phénomènes de langage, on peut distinguer:

-Une présence très marqué de l’anglais, par exemple: je followe quelqu’un (de l’action de suivre les commentaires de quelqu’un), on twitte demain (on a crée un pseudo-langage associé à la application spécifique «Twitter»), « bonne nuit! j'y go aussi :) // au lieu de j’y vais aussi », «à dem’ les twittos» // à demain les twittos=> (ce sont tous les utilisateurs de twitter, parfois on écrit aussi «twitos» les deux formes sont utilisées), «j'ai chopé un rhume» // J’ai acheté un rhume=> (voir la forme choper du «shopping» anglais), «je suis ready!»// (au lieu de: «je suis prête»).

-L’utilisation des émoticons, en fait les «smileys» sont une partie inhérente à presque toutes les communications sur internet. En général, on dit que un dessin vaut mieux qu’un long discours, ainsi les émoticons ont pratiquement un caractère universel (Voir les annexes pour plus de renseignements).

-Ce sont les jeunes gens qui créent, le plus souvent, de nouveaux mots. La jeunesse francophone joue beaucoup avec le langage, par exemple: «partagez vos liens svp» => partagez vos «hyperlinks», «hyperliens» ou adresses d’internet si vous plaît! On personnalise des nouveaux verbes pour chaque réseau communicatif, par exemple: «facebookmarker» (le terme vient d’entrer sur facebook.com, par exemple on a écrit «j’ai pas facebookmarké hier!», ou pire encore on coupe ces formes si elles sont très larges: «tu bookmarkes…», « on bkmarké!»)

-Quand on twitte on ne se préoccupe pas –en général- pour les accents, la cédille est souvent remplacé par la «c», en plus, la grammaire conventionnelle n’est trop respecté. Voyons le twit suivant: «Sur une ter à Aix, 40 deg trankil, toute la ville est dans la rue». Comme, on a signalé précédemment, twitter ne permet que 140 caractères par message. De cette façon les twittos ont appris à abréger ses communications (pour certains, cela se fait parfois en excès).

-On abrège considérablement, par exemple: «j'en ai vu bcp»// «bcp» au lieu de beaucoup, «OMG» de l’anglais «oh my god» (utilisé par les français au lieu de «oh, mon Dieu»), «PLZ» aussi de l’anglais «please» (également beaucoup utilisé par les français), «Pseudo qui déchire ^^)!» // un sobriquet (pseudonyme) qui déchire. En ce dernier message on abrège aussi l’émoticon « ^^ » au lieu de « ^_^ » (la version japonaise des émoticons).

-On coupe les mots, on crée des nouvelles formes, exemples: «mac» de macintosh (le plus populaire ordinateur parmi les jeunes -et le plus chère aussi-), «pas en dolls» (on supprime le caractère «a» et le «r» de «dollars»), «25 ans de PowerPoint: Le fléau des prez’ » (on a utilisé « prez’» pour ne pas écrire « présentations»). «Voici une activité de geekette» (cela vient de l’anglais «geek» c’est-à-dire, des fanatiques du web) on l’a utilisé ici d’une manière péjorative.

Évidement on pourrait continuer à signaler les différents aspects présents à ce nouveau réseau de communication… mais on approfondira davantage dans le développement de ce petit guide dans la partie de vocabulaire.


Figure 2. En France, on signale au moins 65 000 twittos
Avant de continuer, voyons quelques généralités contextuelles pour mieux comprendre twitter.
(Informations prises de «Twitter pour les nuls »
et «Le petit Twitter illustré»)

Le modèle économique de ce service reste flou. Twitter ne génère pratiquement aucun revenu, puisque le service est entièrement gratuit et ne comporte pas de publicité (excepté la version japonaise). Sur la version japonaise, des encarts publicitaires sont affichés en haut à droite de la page twitter.com. En outre, la publicité en Twitter pourrait générer des revenus en proposant des services payants.

Lors d'une interview donnée à Reuters en mars 2009, Biz Stone (un des créateurs du réseau) a mentionné le cas des entreprises qui pourraient être intéressées par des services payants. Stone ne précise pas la nature des services que la société compte proposer, mais annonce que des essais vont avoir lieu.


Figure 3. Les Nouvelles Technologies de l’information (TICs)


Bien que Twitter soit toujours à la recherche d'un modèle économique viable, de nombreuses rumeurs de rachat circulent depuis 2008. En novembre 2008, Facebook aurait proposé de racheter Twitter pour 500 millions de dollars en actions basé sur une valorisation de 15 milliards de dollars selon le site AllThingsD.com.

Puis les noms de Google et Apple (entreprises mondiales dans le monde de la haute technologie) sont évoqués mais les dirigeants de Twitter démentent tout rachat, préférant que l'entreprise demeure indépendante, mais confirment qu'il y a des discussions et ne s'interdisent pas de collaborer avec ces grands groupes.

Parmi les critiques envers ce système existent celles en faveur et celles en contre. Les critiques positives mettent l'accent sur le fait que Twitter peut être vu comme un moyen de faire circuler et d'avoir accès à l'information bien plus dynamiquement que par les médias traditionnels et également une plateforme d'expérimentation pour de nouvelles formes de communication (il aurait le potentiel à dépasser des technologies modernes comme le fil RSS -syndication, c’est-à-dire, un moyen facile et gratuit de suivre les articles sur le web- ou les moteurs de recherche traditionnels-comme google, yahoo ou d’autres semblables-). La possibilité de limiter l'envoi et la réception de messages à un cercle d'amis est également une fortune citée par les partisans de ce service.


Figure 4. Certains voient la révolution Twitter comme un mythe!


Les critiques négatives mettent l'accent sur l'absence d'utilités explicites de ce système. Pire : sont à la fois pointés du doigt une forme de superficialité, de régression technologique, de surgissement intempestif dans le quotidien des gens (narcissisme ou spam) ou de dépendances (productivity killer…disons « tueur de la productivité»).

Le dessinateur François Cointe (voire figure 4) fait remarquer que si on décrit réellement ce qu'on est en train de faire, tout le monde devra écrire qu'il est en train d'écrire sur Twitter, ce qui n'a aucun intérêt à part de montrer à quel point les gens perdent leur temps.

Une autre utilisation de Twitter est la communication avec les stars. De nombreuses stars l'utilisent pour communiquer avec leurs fans et démentir les diffamations dont elles sont victimes dans les médias.

Twitter pourrait devenir le nouveau refuge des fans du monde artistique pour côtoyer leurs idoles. Ce site est en effet le seul à permettre facilement de choisir le message auquel la star veut répondre et cacher les questions auxquelles elle ne veut pas répondre.

Le nombre d'utilisateurs de ce service varie, car la société ne communique pas le nombre de comptes actifs. En novembre 2008, Jeremiah Owyang de Forrester Research a estimé le nombre d'utilisateurs de Twitter entre 4 et 5 millions. En mars 2009, Nielsen indique que Twitter est le site de la catégorie des sites communautaires qui a connu la plus forte croissance au cours du mois de février

En France, Twitter a fait l'objet d'une importante couverture médiatique au cours des premiers mois de l'année 2009 selon Slate.fr. Cela se reflète dans la recherche du terme « twitter ». Selon Médiamétrie, le terme aurait été tapé 65 000 fois en mars, 158% de plus qu'en février.

Au Costa Rica, selon les informations signalées par le journal "El Financiero" du 16 août et @costarica (compte d’utilisateurs du Costa Rica) on calcule 3860 twittos costariciens (statistique misée au jour le 21 août 2009).

Avant de continuer, voyons l’interface web de twitter. En bas (Figure 5), juste à côté du «nick ou surnom» ou on peut distinguer l’avatar que c’est une petite image que l’utilisateur choisit à fin d’être identifié plus facilement.



Figure 5. La page principale du profile mdk_hwarang


À gauche, on peut voir quelques «twits» ou petits messages, il faut redire que ces messages ne peuvent dépasser les 140 caractères. Le système signale de façon automatique le moment dans lequel on a émis le twit et le réseau utilisé (par exemple : si on l’a écrit directement sur internet ou du téléphone portable).

Dans la colonne de droite, on distingue quelques informations de l’utilisateur. Notamment le nom, la localisation, le nombre de followers (les personnes que suivent l’utilisateur), le nombre des «following» (c’est-à-dire, ceux à qui l’utilisateur suit), les «tweets» ou «twits» émis (la quantité des messages publiés par l’utilisateur) et différents liens externes comme les blogs personnels ou les profiles des amis.

Suivre quelqu’un est l’action d’avoir accès à ce qui dit autre personne, d’ailleurs on a renouvelé le concept et maintenant l’action même se conjugue d’une autre façon –les nouveaux pseudoverbes suivent la conjugaison du premier groupe- (je te followe, tu me followes, on se followe…) Il suffit de cliquer sur l’option «follow» (d’où vient le concept de «follower») pour suivre toutes les opinions émises de la personne.

Il faut dire, qu’on peut bien laisser de suivre les gens dès le moment où on le veut; dans l’image suivante on montre comment suivre une personne et à droite on peut voir en petit l’option pour bloquer l’accès à cette personne si c’est le cas.



Figure 6. Exemple: Je vais suivre _Marine_


«Je followe à ce qui je veux»… voilà! C’est la notion générale de liberté qui règne sur twitter. Cela veut dire que personne n’est obligé de me suivre et je peux bien arrêter de suivre les personnes quand je le veille. En plus, on peut interdire l’accès aux autres.


Figure 7. La pénétration de masse de Twitter.com en France


À continuation, on montrera la fenêtre de «followers» pour mieux illustrer l’interface de twitter; voyons si les deux personnes se suivent par un check en vert.



Figure 8. Page “Mes followers”




Figure 9. Je followe… «Page des follows»


Vocabulaire très utilisé sur twitter par les francophones (1)

- mac=macintosh (un type spécifique d’ordinateur)
- geek= fanatique des ordinateurs et de toute la technologie
- geekette = cela vient de geek
- les bask'= les basquettes
- lol, LOL, LoL, lOl= une forme de sourire, aussi pour montrer leur approbation
- dm=demain
- FB= Facebook
- je followe =je suis quelqu'un sur twitter
- je te followe = je te suis
- j'en veux un d'occaz= j'en veux un d'occasion
- mais nan!= mais non
- faire une sélection des + sympas= faire une sélection des plus sympathiques
- j'ai vu bcp= j’ai vu beaucoup
- bonne nuit! j'y go aussi :)= bonne nuit! Je vais aussi!
- RT= Forme abrégé pour «re-tweet» ou répétition
- OMG=Ohh my god de l’anglais, mais les francophones l’utilisent
- pas en dolls= pas en dollars
- twittland= toute ce qui concerne twitter
- je vais songer sérieusement à te defollower= je vais laisser de te suivre
- huhu sympa l'avatar :p =c’est sympa l’image
- Grrr= pour se fâcher (quelques fois)
- merci pour les RT et les comment= merci pour les ou re-tweet et les commentaires
- je suis toute dispo= je suis disponible (pour cyberbavardage)
- cyberbavardage= bavarder sur Internet, le plus souvent sur Messenger de Microsoft
- les twitos= les utilisateurs de twitter
- les twittereux :)= une autre forme pour twitos
- mes derniers tweets= mes derniers messages
- RT Plz ;-)= Re-twet, si vous plaît (please)
- brrrrrrr! = pour signaler des larmes, hésitation ou moquerie
- t'es folle= au lieu de «tu es folle»
- Bonjour Twitter, c'est lundi, c'est reparti!= un proverbe très RT les lundi
- vs connaissiez la fraise=vous... (abréviation vs)
- le geek ecolo= un geek écologiste
- t'as le temps pour un tinychat ?= «tu as le temps pour bavarder un peu»
- RT svp= Re-twet, si vous plaît
- tu le follow ou tu le quittes ?= tu le suis ou tu le quittes?
- thx ;-)= merci
- Ouaip = un oui très énergique
- Allez bonne nuit la twitosphere= une manière sympathique de quitter twitter
- y'a plus qu'à refaire un twunch= Rien ne reste que faire une pause
- Un ti tinychat = une petite conversation
- Les 15 premiers à me Retweeter = les premiers 15 personnes que reproduisent ce que je dis…
- tweet quand tu arrive :) = donne moi un message (twit) quand tu arrives
- mes replys de tweet ^^= les messages qu’on a reproduit et que d’autres aussi reproduisent comme une longue chaine
- sympa ton tweet! = c’est sympathique ton message
- merci d'avance mes followers! = Merci en avance à ceux qui me suivent!
- adorerais faire ce Twestival là= il aimerait faire un festival des twits
- Je veux bosser dans une boite de JV!!!!= Je veux ne rien faire dans une machine de jeux vidéos (par exemple: PS3 -Play Station 3-)
- Tuto sur les nouveautés de… = Tutorial sur les nouveautés de …
- 25 ans de PowerPoint: Le fléau des prez' fête son anniversaire = 25 ans de PowerPoint: la calamité des présentations
- les agences de com= les agences de communication
- je n'ai pas blogué!!^^= je n’ai pas écris sur mon blog
- parce que ça a l'air naze ! = parce que cela me semble ridicule !
- je twitt trop ?= j’écris beacoup sur twitter ?
- twit'land= toute l’interface de twitter
- le twunch = une petite pause et l’on continue à twitter après
- Paris est magik!:-) =Paris est magique!
- Pas plus de news = Il n’y a pas plus de nouvelles
- tchao les twittos = Au revoir (le sens du ciao italien)

(1) Ce liste des termes correspond seulement aux twits de 10 francophones différents, l’échantillon a été élaboré du 17 août jusqu’à 23 août.

Si quelqu'un voit des choses à corriger vous porriez me l'indiquer: fernando.a.leon.a@gmail.com

Merci beaucoup

Sources utilisés pour l’élaboration de ce petit guide (pour des débutants).
http://twitter.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Twitter

http://blog.ideaction.eu/post/2009/03/02/La-realidad-de-las-redes-sociales-en-Centroamerica:-Factbook-y-Twister-en-numeros

http://www.presse-citron.net/le-petit-twitter-illustre

http://etiennechabot.wordpress.com/2009/03/15/twitter-pour-les-nuls/

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Última edición: Domingo 30 de agosto del 2009
Twitter (*)
Fernando Alejandro León Avelar
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o contácteme a:
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(*) (j'ai supprime quelques parts comme les annexes des émoticons... pour ne pas faire le post très lourd et inutil ^_^)

sábado, octubre 24, 2009

Quintus Horatius Flaccus...Sátira X, 1-8


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Última edición: sábado 29 de agosto del 2009
Sátira X
Fernando Alejandro León Avelar
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